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A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 06.11.2013 - 01 h 35 | 0 COMMENTAIRES
A Geek In The World : Morgan Parker, Une web-série encore méconnue

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Au cœur de la ville de Paradox City, vit un jeune homme répondant au nom de Morgan Parker. Tiraillé par ses camarades  à cause de son excentricité, il trouvera son destin basculé par une série d’événements funestes qui changeront sa vie à jamais.

Je ris toujours des gens qui m’ajoutent sur Facebook de façon subtile afin que je consacre un article à leur produit culturel. Dans un soucis de confiance de mon lectorat, je ne parle que des produits qui méritent un coup d’œil et qui méritent surtout un coup de pouce. J’ai donc plusieurs fois refusé de le faire, mais là, je vais le faire, de façon exceptionnel. Cette critique ne sera pas un plaidoyer envers la série mais une invitation pour ces auteurs à progresser et aux lecteurs à les encourager à découvrir la série du jour : Morgan Parker.

Morgan Parker : Une série inégale

Une série qui ce veut sérieuse, on avait déjà « Les Souverains » dans le genre. Ici, c’est un série plus fantastique mais aussi plus cosmopolite. Du fait de ce ton sérieux, la réalisation doit être soignée dès le départ, et dieu merci, c’est le cas. L’image est propre et nette. Le problème de la réalisation vient d’ailleurs. En vérité, certains plans

« Je suis triste »-« C’est normal, mon fils, tu rêves de ta mère qui est morte »

sont parfois inutilement longs et les angles sont souvent assez peu originaux. Cela à pour effet de laisser le spectateur, la plupart du temps dans une zone de confort qui peut finir par être ennuyeuse, surtout si le scénario possède quelques longueurs scénaristiques.

Une autre particularité qui est à la fois un défaut et une qualité, c’est la durée des épisodes. Là où une saison de Noob complète dure 3h30, ici, un seul épisode dure une heure environ. Le problème c’est qu’avec ce format, les défauts finissent par ressortir, il faudrait réduire les épisodes d’environ  10 minutes. Car un autre défaut qui apparaît alors, c’est l’écriture. Et c’est là le gros défaut de la série, les dialogues ne sont pas spontanées et naturels ce qui fait que certaines scènes sont douloureuses à regarder et que le jeu d’acteur en souffre.

Donc le conseille de l’Angry-Gaymer : Réduire le format des épisodes + Retravailler les dialogues pour les rendre naturel.

Des Points Forts mais nuancés…

L’acteur principal est plutôt mignon, ce qui ne gâche rien, pourvu qu’on aime les minets mal coiffés. En revanche son jeu d’acteur est très inégal. Autant certaines scènes sont géniales (voir la scène du bain dans le premier épisode) autant les séquences émotions sont maladroites. Pourtant on sent un gros potentiel mais il faudrait peut-être se diriger vers un personnage plus froid (comme dans l’épisode 2) ou plus dément.

Le côté « marginal » de Morgan Parker est un gros défaut en revanche, on pourrait le prendre en pitié s’il n’avait pas ce côté « pauvre chose fragile mais gentil » dans le premier épisode. En revanche le scénario qui tourne autour du héros est intéressant, malgré l’utilisation d’un scénario simple et banale, la série trouve un ton originale dans un traitement innovant des thématiques abordés. Ce qui permet d’avoir quelques bonnes surprises.

Si comme je l’ai dit , la réalisation à des défauts, elle à aussi des qualités : les scènes de tension sont par exemple très bien faites. Les effets spéciaux sont aussi très bien introduits dans l’image contrairement à des séries comme la Flander’s Company.

Conclusion :

Voilà une web-série française qui à clairement du potentiel mais qui souffre d’une écriture trop lourde qui ce ressent dans les scènes et dans le jeu d’acteur. Je vous conseille néanmoins d’aller voir quelques épisodes. Loin d’être une mauvaise série, elle à certainement besoin d’un coup de pouce en matière d’écriture et d’un perfectionnement au niveau du jeu d’acteur. Les longueurs de certains plans de cameras peuvent créer de la tension pourvu que l’histoire deviennent plus glaciale et sombre.

Et pitié, si vous faites un blog, évitez Skyrock.com, c’est ringard…

Actu | Associatif | Culture | 13.10.2013 - 10 h 56 | 18 COMMENTAIRES
Web-série LGBT : QaF et L Word n’ont qu’à bien se tenir.

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Ah le web ! Entre les sites pour adultes, et les sites de rencontre, on en oubliera presque que c’est le royaume de la création et du partage libre et gratuit. Après un point LGBT sur les web-séries françaises connues, il est temps de faire un point sur quelques web-séries exclusivement homos à découvrir…

Petite introduction…

Hier, (au moment de l’écriture de cet article), pendant que Natacha Polony dissertait sur un obscur problème politique en asseyant avec courage de passer au travers de la stratégie de communication d’un politique quelconque, France 4 a décidé d’avoir du succès. En effet de 23h45 à environ 3h du matin, c’était « la nuit 4.0 », toute une nuit de web-séries à découvrir ou redécouvrir, et en exclusivité pour la chaîne, les quatre premières minutes de la saison 4 du Visiteur du Futur. (et oui, j’étais comme un gosse.)

Occasion pour moi grâce à messieurs François Descraques et Fabien Fournier, que je remercie grandement d’étendre l’univers de ma web-connaissance, à d’autres séries que celles déjà connues. Aujourd’hui, je vous livre donc une sélection de séries 2.0 et très très friendly !

Husband – Marié par Accident

En on commence avec une des séries diffusée hier sur France 4 et qui raconte l’histoire d’un joueur de baseball célèbre et d’un acteur très efféminé qui se retrouvent mariés après une soirée de beuverie ensemble. Très drôle mais très politiquement correcte, la série tranche néanmoins avec l’ambiance souvent déprimante des films gays. La réalisation est léchée, et on regrette que les épisodes de la première saison soit aussi courts. Mais au moins la traduction est disponible sur Youtube et de façon plutôt correcte.

Gossip Boy – L’Histoire d’un Minet

La seconde série nous emmènes à Hollywood où un jeune homme quitte son oncle et sa tante pour aller vivre le grand amour avec un homme…ou presque. Si le jeu d’acteur n’est pas toujours au top, la réalisation gomme le problème par des moments de narration en voix off, qui n’enlève rien au rythme de la série.

Alors certes, c’est moins flamboyant que Husband, mais on apprécie le boulot, la forme, et les mecs mignons. On regrette par contre que la traduction française n’existe pas. Mais rien ne vous empêche de vous y mettre !

Out With Dad – Entre copines

 Une love story entre filles. Et si entre nous, dans L word, je trouvais les personnages trop froids, là, je trouve juste les demoiselles trop mimi. La réalisation est pas au super top, mais ça passe largement, le jeu d’acteur est correct lui aussi, et cette fois-ci, oui ! On à une traduction française. L’humour est présent par petites touches ce qui rend le tout à la fois sympathique et léger, tout en ayant un scénario réaliste.

Hustling – Reconversion difficile ?

Voici les pérégrinations d’un homme dans le monde de la pornographie. A la fois acteur porno et escorte boy, on suit les aventures du jeune homme. Le ton est plus caustique et noire, malheureusement ça ne fonctionne pas. Le rythme des scènes et parfois trop lent et les dialogues ont parfois l’air d’être du remplissage. Pourtant la réalisation est ici encore de qualité, les angles de caméra sont intéressants, l’image est travaillée et le jeu d’acteur et correcte. (Il est possible que je sois difficile et casse couille ^^). Et bien entendu pas de traduction en français…

G&T – « Je suis en train d’embrasser mon meilleur ami »

Retour sur notre continent pour une série italienne, cette fois. Pour ce qui est de l’histoire, tout est dans le titre. La réalisation n’est pas seulement bonne, elle passe parfois par des moments véritablement artistiques, à ce titre on peut citer la première scène, à la fois torride et pulsionnelle, mise en avant, entre autre par des peintures sur le visage des protagonistes, rappelant des peintures tribales. Malheureusement ces moments ce raréfient au fil des épisodes mais surtout le jeu d’acteur est parfois excessif ce qui ne passe pas toujours que dans une série purement comique. Pour la traduction française, elle n’est pas sur tous les épisodes malheureusement.

Bonus : Information Pratique et Citoyenne

Pour ceux qui l’ignorent, ils existe un petit logiciel bien sympathique et qui fonctionne très bien du nom de Ad-block, qui bloque la majorité des publicités type pop-up, prè-vidéo sur Youtube, etc. Je ne vous reprocherais pas d’en faire usage, certains sites étant clairement invivables sans l’utilisation de ce logiciel. Néanmoins il faut aussi savoir que ce sont ces pubs qui financent certains sites et beaucoup de Youtubeurs notamment. Le logiciel peut-être désactiver pour certains sites uniquement, alors si vous aimez les sites comme Yagg, où la pub n’est pas intrusive, vous pouvez utiliser l’option « Désactiver sur cette page » dans le logiciel, de même pour les youtubeurs que vous appréciez, afin qu’ils continu à fournir du contenu de qualité.

Actu | Culture | 29.09.2013 - 08 h 21 | 8 COMMENTAIRES
Les Web-séries : Découverte et Point de Vue LGBT

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Il y a quelques semaines, je proposais de découvrir quelques podcasteurs, et dans le lot, j’avais ajouté trois web-séries. Dans la geekosphère francophone, ces trois séries (Noob, Le Visiteur du Futur, et Flander’s Company) sont très connues, pire encore, la plupart des nerds les considèrent comme les meilleurs séries françaises du moment. Alors pourquoi ne pas découvrir des talents français que les grandes chaînes ont sous-estimé ?

Pourquoi les Web-séries ne sont pas diffusées sur des grandes chaînes.

La raison est assez simple, et elle s’appelle « Maman ». Et oui, la ménagère, responsable des achats, préfère regarder « Camping Paradis » plutôt qu’une série sur les jeux vidéos, par exemple. On oublie trop souvent, que, certes, la publicité se dirige vers la ménagère, mais que la programmation des chaînes aussi. Et c’est ainsi que Tf1, France 2 ou M6 nous propose aujourd’hui des programmes identiques préférant le confort à l’innovation.
C’est donc une communauté entière qui quitte ces téléviseurs et se dirige vers le net. Une communauté qui paye pour ce qu’elle veut. Après tout le film Noob à bénéficier d’un financement à +1000% de la part des fans de la série. Grâce au net, on oublie les réseaux qui permettent de faire émerger des programmes, mais on préfère la qualité de ceux-ci, puisque l’on regarde ce que l’on veut et que l’on finance librement certains programmes. Qui plus est, les gens qui produisent ces contenus culturels restent modestes. Là où le présentateur de TF1 regarde l’audimat, le youtubeurs regarde les pousses verts sous sa vidéo, l’avis défavorable est possible sur Internet.

 Les Épisodes sélectionnés sont ceux qui représentent selon moi, le mieux l’esprit de chaque série sans spoiler l’intrigue.

Flander’s Company : « C’est quoi votre super-pouvoir ? »

Synopsis : Pour éviter que les super-héros et les super-vilains ne finissent par tous s’entre-tuer, un homme, Oswald Truman, fonda la Flander’s Company, une S.A.R.L ayant pour but de contractualiser et mettre en scène les batailles entre super-vilains et super-héros. Aujourd’hui, son petit fils dirige l’entreprise, avec son équipe dont un DRH hystéro-sadique, un scientifique drogué à la caféine et incompétent, une stagiaire barbare dont le jouet préféré est une hache et d’autres phénomènes. C’est dans cette ambiance d’asile que le bureau des candidatures spontanées de la Flander’s doit composer avec des postulants désirant devenir super-vilain.

La Critique : La série possède un humour noir terriblement efficace, et si la saison 1 est un peu chipos, les saisons suivantes possèdent un véritable souffle épique et un scénario digne des comics. Au fil des épisodes, on retrouve des super-héros, ou des références à ceux-ci comme Magneto, Les Chevaliers Du Zodiaque, ou Sarkozy (si si, je vous promets) mais aussi des héros exclusifs à l’univers de la série : Sado-man, ou Recycle-man. Quelques invités du monde geek feront d’ailleurs leur apparition comme le réalisateur François Descraques ou encore Marcus de GameOne.
Mais la véritable force de la série tient dans son héros principal, Hyppolite Kurtzmann, le DRH de la société, campé par un jeune prof du nom de Frédéric Hosteing, dont les talents d’acteur sont indéniables. A la réalisation, on retrouve Ruddy Pomarede qui joue aussi Caleb dans la série. Si les premiers épisodes ne sont pas exempts de défaut (image peu travaillée, angle de caméra douteux), la série gagne en qualité à chaque épisode.

Le Point LGBT : La Flander’s Company compte dans ses rangs d’ennemis/alliés, un certain Kevin, dont l’homosexualité est clairement suggérée. Proprement insupportable, surtout pour le DRH, qui n’hésite pas à le frapper dès qu’il en a l’occasion, on pourrait croire que la série est de mauvais goût ou simplement homophobe.
En réalité, ceux sont les goûts musicaux du personnage qui sont insupportables au DRH, et si quelques blagues graveleuses sont souvent faites sur Kevin, il n’en reste pas moins un combattant utile dans la saison 4 où son double se révèle un assistant parfaitement rangé. La série démontre alors qu’elle peut faire de l’humour gras et noir sans pour autant être idiote, démontrant qu’un cliché n’est marrant que lorsqu’il est excessivement débile.

Le Visiteur Du Futur : « Voilà ce qui va se passer ! »

Synopsis : Raph est un jeune homme sans histoire, jusqu’à un où, alors qu’il flâne avec ses deux amis Tim et Leo, un étrange personnage  apparaît comme par magie devant lui. Prétendant venir du futur, celui-ci le met en garde à de multiples reprises sur les conséquences désastreuses que peuvent avoir ses gestes, surtout les plus anodins, dans un futur lointain. Après un certain nombre d’interventions du mystérieux voyageur dont les apparitions tendent au harcèlement, la police du temps commence elle aussi à se mêler de la vie de Raph, intriguée par la raison pour laquelle le voyageur semble s’intéresser à lui en particulier.

La Critique : Contrairement à la Flander’s Company, Le Visiteur du Futur est plus tragique, les personnages sont plus approfondis, et le scénario donne à voir un futur dystopique un peu plus original que dans les autres séries de science-fiction. De nombreux running-gag originaux, et une réalisation qui dès la saison 2 devient très classieuse donne à cette série un cachet particulier.
A la réalisation, on retrouve François Descraques, icône de la geekopshère francophone et dans les rôles principales de Raph, Raphael Descraques (le petit frère) et du Visiteur, Florian Dorin, qui joue à la perfection un personnage dément qui use et abuse de beaucoup de choses.

Le Point LGBT : Dans la saison 2, on apprend que les origines du voyage dans le temps sont issue d’une histoire d’amour entre un serveur et son patron. L’histoire est triste mais n’en reste pas moins un joli twist, qui s’insère parfaitement dans l’intrigue. On apprend à cette occasion que dans le futur (entre maintenant et l’Apocalypse) tout le monde est bisexuel.

Noob : « Tu veux bien rentrer dans ma guilde ? »

Synopsis : Gabrielle est une jeune étudiante qui adore les MMORPG, en voyant la pub pour Horizon 1.0, elle fait l’acquisition du jeu. Mais celui-ci existe depuis longtemps, et les règles y sont particulières. Il n’y a plus qu’une guilde qui accepte les débutants et Gabrielle dit Gaea l’invocatrice, est contrainte de rejoindre la guilde Noob pour pouvoir progresser. Elle doit donc s’associer à un soigneur complètement neuneu, un assassin misogyne, et un guerrier dépressif, pour parvenir au niveau 100.

La Critique : La web-série la plus connue et la plus visible depuis près de quatre années, en France. Proposant des BD et des romans annexes, la série est conçue comme cross-média. Son réalisateur, Fabien Fournier est le seul à vivre de la série, les acteurs ne touchant que des bonus sur certaines ventes. La série ne montre pas les joueurs, mais les personnages : « On ne suit pas l’histoire de Gabrielle, mais l’histoire de Gaea l’invocatrice. » Les jeux en ligne ayant des mises à jour et les joueurs évoluant, la série justifie ses changements d’esthétiques par ces mises à jour.
Deux nombreux invités ont fait leur apparition comme l’ex-chroniqueur et Youtubeurs Bob Lennon ou encore le Joueur Du Grenier, voir même Eric Legrand, doubleur de Seiya dans les chevaliers du Zodiaque.
La série avec les personnages actuelles s’achèvera avec une trilogie de trois films. En attendant l’autre web-série des studio Olydri, Warpzone Project, commence à prendre de l’envergure.

Le Point LGBT : Les principales scènes gays sont imaginées par Gaea comme un manga homosexuel (Yaoi) entre deux protagonistes de la série. L’accent est plus mis sur la niaiserie et l’imaginaire phallique de ces mangas (pourtant j’adore ça…) que sur l’homosexualité. La transsexualité est esquissée aussi dans le fait que certains joueurs hommes utilisent des avatars de femmes et inversement, ce qui est un gag appréciable que de vrais joueurs de MMO ont pu connaître (moi inclus).

Rien de 9 : Côté Web-Série Very Friendly

Synopsis : L’histoire est celle de plusieurs amis à Strasbourg, leurs aventures professionnelles et amoureuses. En couples ou célibataires, pas une seule journée ne leur laissera le temps de dire qu’il n’y a Rien de 9.

La Critique* : La réalisation souffre clairement d’un manque de moyen contrairement aux trois autres, mais on retrouve l’authenticité d’une réalisation amateur. Si la série a eu un grand succès critique, il ne fait aucun doute que c’est pour l’image sympathique qu’elle donne de l’homosexualité. Malheureusement la série souffre de ce désir, en voulant être militante et sans clichés, elle créait des personnages réalistes mais qui perdent en saveur. Ce voulant une série « hors milieu », on perd du coup ce qui fait le sel humoristique du « in-milieu »: ces clichés, ces codes, son esthétique.

*En écrivant la critique je me rends compte d’une chose supplémentaire, c’est que pour qu’une web-série fonctionne, il faut que le concept de base soit novateur. Hors ce n’est ici pas le cas du tout et c’est peut-être pour ça que je n’aime pas trop cette série.

Le Point LGBT : Cela me rappelle un épisode de Queer as Folk avec une série « Gay et Fier » (Episode 3, Saison 2 : un Couple Modèle)

Les Souverains : C’est du sérieux

Synopsis : Coincé dans le corps d’un jeune humain depuis plus de soixante ans, Gaël, une entité extraterrestre, protège le contenu d’une mystérieuse sacoche. Sur Terre, il est poursuivi par des Styrs, un peuple issu de la même espèce, apparaissant sous forme de fumée noire et pouvant se dématérialiser pour se téléporter. N’ayant d’autres solutions que de se cacher, il erre en marge de la société. Un soir, alors qu’il est sur le point de se faire capturer par un ancien flic, Ethan à sa poursuite depuis la mort suspecte de son père, Gaël se fait aider par un groupe de jeunes : Ophélie, Zoé, Jeremy et Lucas. Cette rencontre bouleversera leur quotidien, les entrainant vers un affront des Styrs et d’une mystérieuse organisation d’hommes en noir… En aucun cas la sacoche ne doit être ouverte…

La Critique : La réalisation est dès le début de qualité, les angles de caméra sont recherchés, l’image est clairement travaillée, et si cela rends le tout factice par moment, on ne peut qu’apprécier l’effort fourni.
Contrairement aux autres web-séries, celle-ci est dite sérieuse, donc avec beaucoup moins d’ humour. Le problème c’est que lorsqu’on veut être sérieux, il faut que l’écriture soit excessivement bonne, et c’est malheureusement un défaut qui pourrait vous empêcher d’entrer dans la série. Mais ce sera sûrement le seul, et celui-ci s’estompera rapidement.

Le Point LGBT : Nothing for now !

Actu | Culture | 08.09.2013 - 10 h 51 | 0 COMMENTAIRES
Les nouveaux Podcasteurs

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Bien loin des contenus sympathiques et naïfs des Cyprien et autres Norman, qui sont aujourd’hui devenus des blagues pour la communauté geekophile, ceux que l’on appelle la seconde génération (façon Star Trek) ou « les nouveaux podcasteurs », proposent des concepts intelligents et intéressants. Je vous propose de découvrir quelques uns de ses jeunes qui démocratisent la culture, populaire ou non.

Le Fossoyeur De Film – Humour, décalage, et analyse

Avec sa barbe de trois jours, la terre sur son visage, et sa pelle à la main, ce jeune homme déterre les perles et perlouzes du cinéma. De Resident Evil à Dune, il analyse, conseille, et détaille de nombreux films. Il explique aussi avec talent, les secrets de réalisation que nous, néophytes, ignorons bien souvent. Il brasse de nombreux sujets, tel que, « la peur au cinéma », « la mythologie » et bien d’autres encore. Une des meilleurs chroniques sur le net actuellement.

Doxa – La philosophie pour tous

Dany vous présente, dans chaque chronique, et à travers le prisme des philosophes de tout temps, un sujet vaste mais qui concerne tout le monde. Il utilise pour cela des références connues : jeux vidéo, films, etc… Simplifiant parfois le propos pour mieux le faire comprendre, il permet surtout d’appréhender une matière et des réflexions que beaucoup considèrent comme inutiles et que quelques intellectuels ont voulu confisquer.

Salut Les Geeks/ What’s the Cut – Le net est une poubelle

Les deux émissions ont un humour différent mais le principe reste le même : l’analyse de trois vidéos complètement débiles, trouvées sur le net. En bon sniper, Matthieu Sommet et Antoine-Daniel tirent sur les chanteurs du dimanche, les grand-mère alcooliques et les autres vidéos improbables. Le net c’est aussi du grand n’importe quoi et ces deux là l’ont bien compris.

Ces dessins animés là qui méritent qu’on s’en souvienne– Votre jeunesse au scanner.

Les dessins animés de votre enfance comme Pokémon pour certains ou Albator pour d’autres sont analysés par Tchouky et Al. Bien que la réalisation de la chronique ne soit pas d’un aussi haut niveau que les autres (ils débutent). Ils sont pertinents dans leur réflexion. Quels sont les messages des dessins animés ? Les clichés scénaristiques qu’on nous ressort à chaque fois ? Autant de question auxquels ils répondent au fil de leurs vidéos.

Les Web-séries – Noob, Le Visiteur Du Futur, La Flander’s Company

Vous croyez que la télévision française est encore pour les jeunes ? Non, bien sur que non, les comédies franchouillardes ça va bien cinq minutes, alors rejoignez la communauté des viewers de web-séries. Les trois plus connus (ci-dessus), ont vu leurs qualités et leurs scénarios s’enrichir au fil des saisons. A tel point que le film Noob a été financer par crowdfunding à plus de 1000%. Vous voulez consommer français ? C’est l’occasion rêvée…

Les chroniques de jeuxvidéo.com – Crossed, Le Fond de l’Affaire et 3615 Usul

Trois chroniques qui font découvrirent trois choses différentes :
-Crossed présente et critique les films issus de jeux vidéos ou du monde geek avec un ton décalé.
-Le fond de l’affaire raconte l’histoire de la création d’un jeu vidéo. Au programme : secrets et anecdotes.
-Enfin 3615 Usul, utilise, le jeu vidéo et le monde qui l’entoure pour offrir au spectateur des pistes de réflexions, tout cela avec une plume très littéraire et parfois très critique.

Nombreuses sont les chroniques web de qualité, tel que l’Antre du Mea, Joueur Du Grenier, Pvnova… A l’heure où la télévision est devenue une poubelle, le web sauve la face avec des jeunes qui veulent faire découvrir de façon ludique, leurs passions et leurs enclins. La télévision à fait le pari du consommateur entre 35 et 50 ans, qu’arrivera t-il, quand les jeunes d’aujourd’hui atteindront cet âge ?

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