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Actu | Culture | 09.08.2015 - 17 h 04 | 2 COMMENTAIRES
Votre avis sur les intelligences artificielles ? [Futur Article]

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Bonjour tout le monde. J’aimerais votre avis sur un sujet particulier, les I.A. 

Dans quelques jours, je publierais un article sur les intelligences artificielles. Mais afin d’être honnête, de répondre à vos questions, et de corriger mes erreurs et les vôtres, j’aimerais une diversité de point de vue. J’ai donc fait un petit sondage pour connaître votre avis sur le sujet.

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Si celui-ci ne s’affiche pas, vous pouvez répondre ICI

Merci de faire ça sérieusement 🙂

Actu | Culture | Jeu vidéo | 21.12.2014 - 22 h 11 | 2 COMMENTAIRES
Top 10 du futur selon le jeu vidéo

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C’est bientôt la nouvelle année. Comment vous voyez le futur ?Les jeux vidéos, eux, vous proposent plusieurs visions du monde de demain. Critique de l’entreprise ? Peur du réchauffement climatique, colonisation de l’espace ?Le futur est à vos portes avec ce top 10 des univers futuristes dans les jeux vidéos

N°10 – Battlefield 2142 (Digital Illusions CE, 2006)
Une guerre pour survivre. Voilà le sujet de notre premier jeu. Le réchauffement climatique ayant provoqué une nouvelle ère glacière, les humains s’engagent dans une guerre pour les derniers territoires vivables. Les coalitions de pays s’affrontent donc des univers de glace ou de sable pour offrir un morceau de terre aux enfants de leurs peuples. La question principale est ici celle de la survie et du combat, le réchauffement climatique n’est malheureusement qu’un prétexte pour se battre. Néanmoins les véhicules et la possibilité de sabotage sont un vrai plaisir pour les gens qui n’aiment pas les combats directs.
Conseil: Il s’agit d’un jeu à la première personne en multijoueur. (L’originalité est le mode Titan, il s’agit d’assiéger une plateforme volante de ravitaillement ennemie)

N°9 – Tekken (Namco, 1994)
Tekken est une saga de jeu de combat, où, encore une fois, le futur n’est qu’un prétexte. Pourtant entre les clones, et les armées privées, c’est un monde bien sinistre contrôlé par des multinationales libres comme l’air, que cache la série pourtant hautes en couleur. Dans ce monde post-moderne, les affaires se règlent sur le ring, et la plus puissante multinationale au monde, la Mishima Zaibatsu est remise en jeu comme trophée à chaque King of Iron Fist Tournament. Pendant que la famille Mishima se bat avec ses démons intérieurs (littéralement), le reste du monde subit les caprices de ces tyrans de la finance. Ainsi beaucoup des personnages de ces jeux n’aspirent qu’à une chose : la vengeance.
Conseil : Si vous voulez un jeu de combat plus technique, il vaut mieux Street Fighter ou même un Soul Calibur.

N°8 – Resident Evil (Capcom, 1996)
Encore une fois, les multinationales sont au centre de cet univers. Cette fois-ci, c’est Umbrella Corporation, une entreprise qui possède toutes les vertus en apparence. En vérité, elle travaille notamment sur une arme biologique de dernière génération : Le virus T. Cette arme de destruction transforme les cadavres en zombis affamés de chair fraîche. Umbrella possédant son armée privée et contrôlant la plupart des gouvernements, vous serez seuls pour combattre ses agents, qui seront, d’ailleurs, le cadet de vos soucis. Et si vous croyez que le virus T était la seule expérience de Umbrella, vous n’allez pas être déçus.
Conseil : Les premiers sont des classiques, les derniers sont lamentables. Résident Evil : Veronica et Resident Evil : Veronica X sont les meilleurs pour moi.

N°7 – Gears Of War (Microsoft Games, 2006)
La fin du pétrole fonda pour l’humanité, son nouveau but. Une nouvelle énergie se trouvant sur une planète lointaine vient d’être découverte. La colonisation de cette planète ressemble pourtant à une extermination quand les humains rencontrent les locustes. Ici, c’est bien la question des avancées de l’Homme et les questions existentielles qui se trouvent au centre de l’intrigue.
Conseil : D’après un ami, c’est beaucoup plus intelligent qu’Halo, et c’est pas bien difficile ça.

N°6 – Red Faction (Volition Inc., 2001)
L’Humanité manque de ressource sur Terre, et bien, il y a toujours Mars. Ultor, une entreprise minière qui détient la majorité de l’exploitation minière martienne proposait autrefois de vivre « le rêve martien ». Mais c’était une illusion, Mars était une prison, et Ultor un geolier. La rébellion laissa place au chaos puis à la dictature. L’histoire de Red Faction est une histoire sinistre où le sang coule sur les roches rouges de Mars. La saga Red Faction raconte avant tout la longue marche d’une nation vers la démocratie et la liberté.
Conseil : Red Faction 1 est plus intéressant politiquement même s’il reste en surface.

N°5 – Halo (Microsoft Games, 2001)
Halo est un classique du jeu vidéo. Pourtant l’histoire est assez classique, en dehors peut-être des Halos eux-même, ces énormes armes de destructions circulaires qui font le centre de l’intrigue et de la guerre. Une guerre contre une alliance sectaire de fanatique : Les Covenantes, ce conflit vous mènera notamment à découvrir la mystérieuse civilisation à l’origine des Halos mais aussi le Flood. Au centre de cet univers où l’humanité colonise les planètes les unes après les autres, on trouve le Spartan john-117, un mystérieux super-soldat.
Conseil : Le scénario ressemble trop à un film d’Hollywood avec plus de forme que de fond. (Mais la bande son est géniale)

N°4 – Fall Out (Black Isle Studios, 1997)
Fall Out est un univers plus uchronique que futuriste mais le propos reste tout à fait intéressant. Après une guerre nucléaire, les humains sortent des bunkers et découvrent un monde en ruine. Au fil de la saga on suit le développement des infrastructures politiques dans cet après-monde. La nouvelle République de Californie n’en n’est qu’un exemple. Mais dans ces terres qui rappellent fortement Mad Max on retrouve surtout les impératifs de la survie : boire et manger devient nécessaire, et attention aux radiations.
Conseil : boire beaucoup. (Borderland peut-être considérée la version complètement délirante du jeu)

N°3 – Metroid (Nintendo, 1986)
C’est certainement l’un des univers les plus sinistres que propose Nintendo et pourtant l’héroïne est une femme. Étonnant quand on connaît le traditionalisme de la firme. Samus Aran, donc doit combattre les antiques Metroides, des extraterrestres qui dévorent la force vitale de tous les êtres vivants. Si l’univers n’est pas bien original, on ne peut que faire le parallèle entre Samus et Ripley de Alien, d’ailleurs le méchant de la série est un certain Ridley (Scott ?). Ne vous inquiétez pas, en bon conservateur, le studio qui s’occupe de Samus, en fait depuis les derniers épisodes, une insupportable pleureuse.
Conseil : Les meilleurs épisodes restent ceux des années 2000. Cette saga est orientée Speed Run.

N°2 – Mass Effect (Bioware, 2007)
En trois épisodes, Mass Effect est devenu un mythe. Le futur de cette saga est en demi-teinte. Ce n’est pas le chaos et ce n’est pas toujours heureux non plus. Les inégalités sur Terre existent toujours, et la galaxie est un lieu dangereux. Les intrigues politiques sont aussi nombreuses que les personnages « troubles ». Entre l’organisation Cerberus et un conseil qui traite l’humanité comme une race de seconde zone, rien n’est blanc ou noir. Mass Effect propose bien souvent plus une introspection sur soi-même, au regard des choix que vous faites, qu’une proposition réaliste du futur.
Conseil : Si la fin est décevante, c’est bien souvent le voyage qui compte. (Conseil : L’histoire avant l’action, le sexe avant tout le reste.)


N°1 – Deus Ex (Ion Storm Inc., 2000)

Le futur le plus réaliste et le plus inquiétant, tellement il semble proche. La révolution industrielle que sont les prothèses bioniques sont le prétexte à une prise de contrôle des gouvernements par les multinationales. Les chercheurs sont des proies, les politiques ne sont que des pantins, et les actionnaires deviennent des tyrans. A travers la vision d’Adams Jensen, directeur de la sécurité chez Sarif Industries, découvrez le monde de demain.
Conseil : C’est un jeu d’infiltration.

Actu | conso | Culture | 29.11.2013 - 16 h 35 | 9 COMMENTAIRES
Streaming : Une justice qui lutte contre le peuple.

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Voilà bien ce que je m’attendais à voir avant longtemps. Le libre accès aux films et séries est une nouvelle fois attaquée. Pour moi comme pour d’autres, ce ne sera pas un problème, mais la décision, elle… La justice ne fait qu’appliquer des règles de droit, c’est un fait, mais après la menace ACTA, l’insupportable Hadopi, le législateur (entendez par là, les députés corrompus par le lobbying médiatique et culturel) devrait peut-être réapprendre à ce soucier de ce cadavre démocratique qu’on appelait avant Malraux, le Peuple.

 

Bien que je ne crois pas à l’égalité des chances à l’école, j’ai toujours compris que les gens de droite, dans leur système de pensée soit pour. En effet, chacun est autonome et peu, s’il en à la volonté, réussir. Néanmoins… Bourdieu, l’égalité des chances fonctionnerait si les élèves étaient égaux à la base, ce qui n’est bien entendu pas le cas. L’école n’est pas plus égalitaire à son époque qu’à la notre, les chiffres le montre. De plus la culture bourgeoise est aujourd’hui encore érigée en pinacle du bon goût alors que des gens comme Cèline en font par exemple partie, ce qui n’a rien d’enviable. Les gens issues de milieu populaire n’ont donc pas un niveau culturel égal aux riches. Alors ?

Alors Internet arrive, et pour moi, comme beaucoup d’autres, il fut salutaire. Sans détruire l’inégalité culturelle entre le riche et le jeune homme issue de classe populaire que j’étais, celle-ci est considérablement réduite. Pourquoi ? Parce que j’ai pu voir Dune de David Lynch, j’ai pu découvrir toute la filmographie de Pasolini et de Visconti, des choses qu’on ne voit jamais sur les chaînes généralistes. Internet c’est aussi un lieu de détail, on construit sa culture en allant chercher des trucs que personnes dans son entourage ne connaît. Vous saviez par exemple qu’il y avait un nanard qui s’appellait « Sand Shark » moi oui, et je l’ai vu en plus…

On me répondra le droit d’auteur mais la question ne se pose pas vraiment, les artistes gagnent moins, mais gagnent toujours de quoi vivre, et ceux sont les grosses productions qui s’enrichissaient trop qui aujourd’hui gagnent beaucoup moins. Rappelons que le cinéma des années 70 était un cinéma avec des budgets moyens et c’est pourtant de là que viennent les plus grands chefs d’œuvres. Alors est-il normal qu’un artiste gagne plus qu’un ouvrier ? Je répondrais que non, et qu’un artiste soit connu mais pas riche pour autant est un bien-fait cela aura au moins l’avantage de recréer de l’empathie envers une classe populaire oubliée et insultée dans les journaux de Pujadas.

 

(Il s’agit pour le moment d’une suppression du référencement et non d’une fermeture définitive des sites.)

 

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