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Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
Actu | Culture | Jeu vidéo | 20.01.2014 - 15 h 40 | 0 COMMENTAIRES
Un jeu sur la trans-identité

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Je vous l’avais promis pour le nouvel an, mais des impératifs scolaires m’ont empêcher de faire cet article. Aujourd’hui on vous parle de pur gameplay, de narration par le jeu.

Si vous croyez que Heavy Rain ou Beyond Two Souls sont des perles du jeu vidéo, alors il va falloir travailler vos goûts. On pourrait croire que Heavy Rain est un bon jeu vidéo à la vue des articles élogieux dont la presse non-spécialiste nous avait inondé, mais il n’en n’est rien. Heavy Rain est un jeu avec un fort budget qui ne provoque d’émotion qu’à travers la narration et jamais à travers l’interaction, un comble pour qui se revendique « jeu ». C’est peut-être un bon film interactif, mais c’est un très mauvais jeu. Là ou Mass Effect trouve l’équilibre parfait entre narration et interactivité, Heavy Rain ressemble à un énorme tutoriel, et c’est chiant.
Aujourd’hui je vous propose tout le contraire. Non ce n’est pas un jeu dont le budget ce compte en million, c’est un jeu fait en amateur, sur la trans-identité. Il est gratuit, il est sur navigateur, il fait partie de ces petites perles qu’on trouve dans le fin fond des internets. Du pur jeu vidéo, un minimum de narration, ce jeu prouve que l’émotion dans un jeu vidéo passe d’abord par l’intéractivité. Mais le mieux c’est encore un équilibre parfait entre les deux…

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Actu | Culture | Jeu vidéo | 05.09.2013 - 14 h 56 | 4 COMMENTAIRES
Donjon & Radon : Le jeu vidéo du ministère de l’éducation.

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La rentrée, cette journée angoissante pour tellement de monde : les enfants, les parents, les professeurs, et les gens, qui, comme moi, découvre que leur cursus ont de grosses lacunes philosophiques à combler. Mais puisqu’il est de bon ton de faire un sujet qui parle de cours, d’école et de professeurs, j’ai décidé de vous faire découvrir le projet Donjon et Radon, un jeu vidéo actuellement en développement et qui est à l’initiative du ministère. « Bientôt dans vos écoles »

Les origines du projet.

Le jeu vidéo « Donjon et Radon » est à l’initiative de plusieurs groupes et entreprises*, dont la PME  AD-Invaders. L’idée est simple : il s’agit d’une plate-forme typée jeux de rôle multijoueur (MMORPG) qui aura pour but d’enseigner les sciences aux collégiens, en utilisant non pas l’histoire du jeu, mais le gameplay. Une initiative novatrice, et qui à ma connaissance est unique en son genre. Il semble que ce soit le désintérêt pour les filières scientifiques dans les études supérieures en France qui soit à l’origine de cette idée. Pour remédier à ce problème le ministère a lancé un appel à projet, et c’est l’idée de ce jeu vidéo qui à été retenu.

Professeurs, Élèves et Dragons.

C’est le nom du moteur qui à l’ambition de devenir un moteur de jeu vidéo générique.

En tant que Serious Game, Donjon et Radon devra avoir une jouabilité abordable et être facile d’accès. Pour mettre en relation le jeu vidéo et le cours, le professeur aura à disposition un éditeur de donjon permettant de créer des ennemis particuliers qui se rapporteront aux cours. La question : « Comment dissoudre du cuivre ? » deviendra alors « Comment dissoudre un dragon de cuivre ? ». Mais la vraie question est de savoir si ce projet est réellement viable. Car cette idée semble être basée sur la statistique suivante : « Un jeune d’aujourd’hui joue entre une demi-heure et une heure par jour en moyenne ». Hors ces statistiques sont peut-être justes mais elles sont une illusion par rapport à la réalité.

Premièrement l’étude ne prend pas en compte le fait que les MMORPG sont les jeux les plus chronophages qui soient. Le « farming » (gain de point par la destruction d’ennemis) est une chose qui demande beaucoup de temps et d’investissement, la demi-heure n’est donc qu’une broutille.
Le deuxième point et que le type de jeu choisi à savoir, le RPG, est en réalité un type de jeu qui n’est pas accessible pour tous. L’interface est souvent bien plus complexe que dans les jeux, et parfois, cela peut le rendre austère. La statistique de base prend en revanche en compte les joueurs de Candy Crush ou Angry-Birds, qui ne trouveront peut-être pas d’intérêt à s’essayer à un RPG.
Enfin, cette idée de  » joueur moyen » est particulièrement douteuse, il y a des gens qui ne jouent jamais aux jeux vidéos, d’autres qui passent leur journée dessus. Mais il y a au final certainement très peu de gens qui se connectent à leur compte World Of Warcraft pour seulement une demi-heure.
Rarement un jeu vidéo éducatif a été aussi bien pensé, mais malheureusement, il semble que les statistiques est fait illusion chez les initiateurs du projet. Il ne faut pas croire que l’entièreté de la jeunesse tâte de la manette.

Les Profs dans tout ça ?

Les premières images du jeu.

Nul doute que les professeurs trentenaires apprécieront plus facilement que les seniors, cette initiative. Des professeurs qui ont déjà des problèmes à entrer les notes dans les logiciels prévus seront-ils capables de gérer un serveur et ses contraintes ? La question se pose. Bien entendu, aujourd’hui la création de carte et de donjon est simple d’utilisation et assez intuitive pourvu qu’on est les notions de base, mais il ne fait aucun doute qu’une formation sera nécessaire.
Avec la rapidité de développement des nouvelles technologies, comme la réalité augmentée, nous finirons par creuser un fossé avec les anciennes générations. Et si le web permet d’avoir le savoir théorique sur tout, le savoir pratique, lui meurt avec les générations qui l’ont vu naître. Il ne faudrait pas qu’au nom de la modernité, on oublie la mine de savoir que sont nos personnes âgées. Mettre au banc de la société, une catégorie de plus, ne me semble pas vraiment utile, et avec ce jeu vidéo, ce sera sans doute le cas, des professeurs les plus âgés.

Les créateurs du jeu précise cependant que celui-ci ne sera qu’un appuie au cours et qu’il ne parasitera pas celui-ci. Il pourra servir d’exemple et de test de connaissance, mais rien de plus. Cependant les joueurs ont appris à ce méfier des promesses des éditeurs, et les citoyens des promesses de leur dirigeants.

 

 

* AD-Invaders, LIP6, le Groupe Compas de l’ENS, Le rectorat de Créteil, Microsoft.

(Je remercie la PME AD-Invaders d’avoir contacter Yagg pour me permettre de fournir un contenu de meilleur qualité. http://www.ad-invaders.com/)

Actu | Culture | Jeu vidéo | 25.08.2013 - 10 h 01 | 4 COMMENTAIRES
Top 10 des jeux vidéos les plus improbables

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Il y a des jeux bons, et des jeux moins bons, et puis il y a des jeux totalement improbables, des jeux inutiles, ou stupides, des adaptations qu’on aurait jamais cru voir en jeux vidéo. Aujourd’hui, je vous emmène dans les méandres du grand n’importe quoi. Qu’ils soient bons ou mauvais, ces jeux n’auraient jamais du voir le jour et pourtant, ils sont là devant vous, comme autant de boite de Pandore…

10.La Série des Léa Passion (Ubisoft, 2006-2012)

On commence donc en douceur,  avec la série des Léa Passion. Léa Passion que l’on récompense, non pour l’improbabilité du scénario ou du gameplay, mais pour l’incroyable fait que malgré la nullité de chaque opus, plus de 30 jeux aient vu le jour, sous cette licence. Car voilà, Léa Passion est la star de la console portable de Nintendo, la DS, avec des jeux aux noms vendeurs tels que : Léa Passion : Mes secrets de fille, Léa Passion : Véterinaire. On pourra me dire que ces jeux sont pensés pour « les petites filles », certes mais j’ai une question, c’est quoi « un jeu pour fille » ? La réponse sera de tout façon totalement sexiste, vu que à de rares exceptions ces jeux sont nuls. Moi j’attends toujours les opus Léa Passion : Prostitution et Léa Passion : Gynécologie.

9. Paranoia Escape ( Mathilda, 1998)

Ce jeu qui n’est sorti qu’au Japon, et est d’une extrême rareté. Il s’agit d’un flipper en vue subjective (première personne) ce qui est déjà bien audacieux. Ce qui est plus audacieux encore c’est la patte artistique du jeu. Car oui, ce jeux est ignoble, les coins du flipper sont des dentiers, il y a des nez et des bouches un peu partout. Le tout donne un patchwork totalement malsain. Déjà que le concept d’un flipper à la première personne me semble foireux, mais si en plus l’univers du jeu suppure comme c’est ici le cas, non vraiment, ne comptez pas sur moi pour jouer à ce « truc »

Ce jeu est sortie sur PSone, uniquement au Japon, impossible de le trouver sur émulateur. Je n’ai donc pas tester et je ne m’avancerais donc pas sur la jouabilité, mais sérieux, des dentiers ?

8.Mr.Bean (Blast, 2008)

On commence notre tour des adaptations qui n’auraient jamais du voir le jour avec Mr. Bean. Alors qu’on n’aime où pas la série, je suis désolé de le dire, mais non. Sérieusement Mr. Bean ? Il y avait pas d’autres séries à adapter avant ça ? Mais bref, parlons du jeu. Et surtout de ces défauts puisque le jeu n’a visiblement pas eut de bêta-test : il bug systématiquement à 77%. Encore une fois ce sera à votre pauvre DS de ce faire violer le port cartouche par cette bouse si vous voulez y jouer (blague !)

7. La série des Simulateurs Allemands (Mindscape essentiellement)

Si vous vous rendez dans le rayon jeu vidéo de votre grande surface, entre les logiciels pros et les jeux stantards, vous trouverez ces jeux qui n’en sont pas vraiment. Les simulateurs allemands, où des jeux qui vous font travailler. D’accord, le concept est foireux. Mais ce qui est marrant avec ces jeux, ceux sont les simulateurs les plus absurdes, tels que : Plateforme Petrolière Simulator, Vignoble Simulator ou, Oktoberfest Simulator (si, si ça existe). Le plus incroyable c’est qu’on pourrait croire que ces jeux sont tous bons à jeter. Et bien non, certains sont finalement d’assez bonne facture, comme Euro-truck Simulator. On atteint certes pas la qualité d’un jeu immersif comme certains RPG mais l’effort est là, et pour une fois on n’a pas l’impression de ce faire entuber.

6.Plus belle la vie (Mindscape, 2008)

 Il y a quelques années la série Desperate Houswives avait donner un jeu complètement naze, alors que la série, elle, était plutôt bonne. Imaginez le résultat avec un feuilleton français typé télénovela… Vous vous en doutez les mécaniques de jeu sont à la ramasse, le jeu est totalement nullissime. Et le pire n’est même pas le gameplay, le pire c’est qu’ils ont sorti une suite. Oui, Plus Belle La Vie 2 est disponible sur votre agonisante DS. A titre indicatif, vous aurez droit au générique de la série et…c’est tout. Le reste ce sera lecture et dodo.

5.Bible Fight (Jeu En Flash)

 Alors j’avoue celui-là c’est mon péché mignon. Il s’agit d’un jeu de combat standard…Ou pas, puisque c’est avec les personnages de la bible que vous allez vous battre. Oubliez les Street Fighter, et autres Tekken, maintenant c’est Moïse contre Eve, et Satan contre Marie. Il s’agit d’un jeu en flash donc gratuit que je vous conseille absolument. C’est ridicule, ça n’a aucun sens mais c’est bon. Et le gameplay est surprenant de qualité, car les enchaînements de touches, une fois acquis, se révèlent redoutables. Il s’agit donc d’un jeu qui s ‘apprivoise et qui promet de bons délires.

4.Bienvenue chez les Chtis (Mindscape, 2008)

Et c’est dans ce jeu qu’on comprend à quel point le cinéma français n’en n’a rien à foutre du jeu vidéo. Car autant certains films américains ont reçu des adaptations vidéo-ludique d’une incroyable qualité (Dune), autant les films français ont toujours des adaptations nazes (comme les Asterix). Et vous savez quoi, je suis certains qu’on aurait pu faire un très bon point & click un peu nanar, sur la base du film, en racontant une histoire parallèle, et en jouant sur d’autres clichés sur le nord. Oui, mais non, on s’en fout des jeux vidéos, et on s’en fout de vendre de la merde.

3.Hémoroides Héroes (Jeu En Flash)

Si certains des jeux précédents étaient des jeux de merde, celui-ci l’est au sens propre. Le but est de balancer vos sels sur du papier toilette et autres bonus afin de faire un maximum de point. Le nom est abominable tout comme la jouabilité. Les bruitages sont de mauvais goûts mais au moins ça s’accorde avec le gameplay, heureusement ce jeu est gratuit, car ce serait vraiment une arnaque de mettre un centime là-dedans.

 2.  Pedopriest (Jeu En Flash)

S’agit-il d’arrêter des pédophiles en soutane ? S’agit-il de faire sortir les enfants de l’église avant que le prêtre n’arrive ? Non, non, c’est tout le contraire. Vous êtes le cardinal et vous devez intimidez les personnes présentent pour ne pas qu’elles appellent la police. Ce jeu en flash de très mauvais gout est très sympathique, même si c’est l’humour noir qui fera tourner le jeu et certainement pas sa mécanique.

 1.Derrick : le jeu (Daedalic Entertainment, 2011)

Voilà ce qu’on appelle un nanar vidéo-ludique, un jeu tellement mauvais qu’il en devient sympathique. Bon, la jouabilité n’est pas mauvaise, elle est même simple et facile d’accès. Mais soyons réaliste, pourquoi faire un jeu Derrick quand ceux qui regardent la série ne savent même pas allumer un ordinateur ? Le jeu n’est pas bon, certes mais il faut aussi savoir le prendre pour ce qui l’est : l’adaptation très médiocre d’une série qui fleure bon la saucisse de Francfort et le IIIeme Reich. Vous vous demandez certainement pourquoi il est en première place ? Et bien tout simplement parce que beaucoup de joueurs attendaient de pouvoir ce bidonner devant cet objet de fantasme qu’est Derrick : Le Jeu.

Bonus : Les jeux improbables qu’on attends toujours…

Auschwitz Tycoon :  Un gestionnaire de camp de concentration.

Mortal Combat VS Nintendo : Qu’enfin on puisse arracher la tête de ce foutu plombier.

Les Misérables, Le Jeu : De tout façon, ça pourra pas être pire que Derrick.

Toilet Tycoon : un simulateur de dame pipi, comment ça, ça existe déjà ?

Actu | Culture | Jeu vidéo | Le Dossier Du Mois | Retro-Tests (Les Jeux Méconnus) | 07.08.2013 - 15 h 09 | 0 COMMENTAIRES
Le Dossier du Mois : Kill Mittal, Analyse Du Jeu

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Partie (2/3) : Le Test de « Kill Mittal » (Sur PC)

Créer un jeu, seul, c’est extrêmement difficile. Chaque partie du projet peut prendre plusieurs semaines ne serait-ce qu’à être mise en place. Kill Mittal n’est pas qu’un défi pour le joueur, c’est aussi un défi pour son créateur, alors voyons ce que cela donne en terme de jouabilité…

Le Scénario :

« En 2030, un magna métallurgique a acquis tout les entreprises du monde, créant ainsi de plus en plus de chômage. Des ouvriers en colère contre cet homme commencent alors une véritable rébellion. »

Un scénario simple, pas aussi épique que Final Fantasy certes, mais au moins cela aura le mérite de faire de ce jeu la figure de proue du jeu militant. Vous incarnerez donc un ouvrier (puis une équipe d’ouvriers) afin de combattre les forces de police, les hommes de mains de votre patron, des téléspectateurs zombis. Plus le jeu avancera, plus il prendra des allures de Monkey Island (1990, LucasArts) au niveau du scénario. Un humour acide et naïf qui rafraîchi et fait réfléchir.

 

Des ouvriers en colère sur le plateau de Vivement Dimanche, c’est surement mieux que BHL.

 

Le Design :

Le jeu ayant était fait par une personne seule, de fait, il ne fallait pas s’attendre à voir une révolution. Le créateur a néanmoins été assez malin pour ne pas tenter le diable, et choisir le style cartoonesque, plus facile à concevoir. Les décors sont malheureusement trop vides, pourtant l’humour y est présent, car les lieux choisis sont non seulement ingénieux mais donne toute une dimension à l’univers, à l’exemple du plateau de « Vivement Dimanche ». Les ennemis sont bien modélisés et on reconnaît tout de suite les allusions que le design veut faire passer dans chaque niveau. On regrettera que le jeu, ne soit pas jusqu’au-boutiste, dans cet humour dénonciateur, mais on peut néanmoins le comprendre quand on voit l’état lamentable du paysage comique français, qui est à la dénonciation, ce que les enfoirés sont à la musique, et auquel le plus grand nombre adhère naïvement.
Parlons des musiques d’ailleurs. Et bien, elles ne feront clairement pas l’unanimité. Dans le premier cas, vous les trouverez originales, dans le second, elles vous vrilleront les tympans. Elles collent cependant assez bien à la vitesse de mouvement du jeu, et c’est assez appréciable pour le dire.

Le gameplay :

Le but du jeu est d’éliminer vos ennemis en leur balançant des objets du décor dans la tête. Le problème c’est qu‘il y a peu d’élément à ramasser, et on se retrouve à utiliser systématiquement les mêmes éléments. Heureusement de façon rapide, des ennemis armés et des bonus viennent donner un peu plus de vie au soft, mais l’illusion ne fait effet que quelques temps. Le vrai souffle du jeu tient véritablement dans son humour et son message mais certainement pas dans son gameplay.
Les boss de fin sont répétitifs et on apprécierait plusieurs phases avec des patterns (schématiquement : mouvements calculés du boss) différents sur chacun d’entre-eux plutôt qu’un seul bien souvent trop facile et peu recherché. Le dernier boss a heureusement fait l’objet d’un travail plus approfondi que les autres et vous donnera le challenge dont les autres boss ne vous gratifiait pas.

Conclusion :

Certes ce n’est pas le jeu du siècle, certes ce n’est pas un chef d’œuvre. Mais il s’agit d’une expérience intéressante, un jeu indépendant qui pose ces couilles sur la table, et qui a le courage de ses opinions. Prendre la défense d’une frange de la population dans un jeu vidéo, c’est rare, et ça l’est assez pour apprécier Kill Mittal et porter intérêt de près à la futur carrière en indépendant de son concepteur. D’autant que le gameplay même avec des défauts, reste une tentative originale et intéressante. Disponible gratuitement encore aujourd’hui, ce qui est toujours appréciable, Kill Mittal est la pièce vidéo-ludique qui, sans être un classique, mérite quelques heures de votre vie.

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