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Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
Actu | Associatif | Culture | Politique | 16.02.2016 - 20 h 59 | 2 COMMENTAIRES
La “logique” de Philippe Ariño.

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Je pense que beaucoup d’entre-vous connaissent Philippe Ariño. Sa carrière médiatique est faite de quelques livres, d’interventions radiophoniques, ainsi que de clips musicaux pour le moins médiocres, en tout cas assez pour finir dans « Salut Les Geeks ! » . Mais, je pense que beaucoup d’entre-vous, également, n’ont jamais vraiment fait une lecture approfondie des livres ou du blog de notre « cher ami ». Pour comprendre sa “logique” je vous propose dans cet article un résumé, un best-of, un meilleur du pire de sa pensée.

Le Désir Homosexuel, selon Philippe.
Pour Philippe Ariño, le désir homosexuel possède une définition un peu particulière, et surtout, un peu changeante au gré des arguments. Dans un premier temps, dans le livre “Homosexualité Sociale”, le désir homosexuel est un désir de viol, un fantasme de soumission. On retrouve d’ailleurs cette définition sur son blog dans le code n°180. Sur quoi s’appuie cette théorie ? Sur des non-dits et une expérience de vie car selon lui, 90 de ses amis homosexuels avaient été violés. (L’INSEE ne semble pas d’accord avec la méthodologie…) Au-delà de la méthode, on pourrait s’interroger sur la présence possible (probable ?) d’un problème social avec un si grand nombre de viol, mais le sujet n’est jamais abordé.
Cette méthode problématique, c’est la méthode Zemmour, la méthode Polony, la méthode Ariño, qui s’appuie plus où moins sur des sondages, “de gens que je connais”Elle ne traduit pas une réalité, mais leur réalité. D’ailleurs, je doute sérieusement que les animaux homosexuels soient tous sujet au viol ou fantasme de viol.

L’effort de composition de cette affiche vient de mettre mon OpenOffice Publisher en dépression.

Heureusement, il donne une seconde définition du viol. Sous le nom de “Grand Viol” ou “Viol Mondial”, il définit : un fantasme de viol universel dans la quasi totalité de la population homosexuelle, comme violeur ou violé. On notera la grande confusion entre le fantasme de viol qui n’est qu’un fantasme et surtout qui, en pratique, fait appel au jeu de rôle sexuel, et le véritable viol, qui dénote d’un sérieux problème méthodologique. Confusion si grande, que cette redéfinition du viol, contraint l’éditeur de son livre “Homosexualité Sociale” à remettre la définition pénale du viol en bas de la page 13.
Dans le code n°181 de son blog, on retrouve cette définition, avec cette phrase : “N’oublions jamais que tout être humain est profondément libre, donc ni « victime à vie », ni « bourreau à vie »… “ Cette phrase est d’une stupidité confondante. Elle ignore la totalité des mécanismes sociaux à l’oeuvre et qui contraignent le conscient et l’inconscient humain, c’est le principe même de la sociologie et de la psychologie. Mais surtout, elle dénote d’un non-sens : en quoi la liberté empêcherait t-elle d’être “bourreau à vie” ? Pas de réponse dans l’article en tout cas.
Dans les dernières œuvres du garçon, on retrouve une nouvelle définition de l’homosexualité. “C’est une attraction érotique pour une personne de ton sexe. Et plus profondément, c’est la peur de la différence des sexes. » (133 Questions sur l’homosexualité) J’ai du mal à faire la liaison entre la définition du désir homosexuel et la définition de l’homosexualité, qui sont visiblement des synonymes, mais en fait pas vraiment quand on rentre dans le sujet « en profondeur ». Le lien entre un soi-disant désir de viol et la soi-disant peur de la différence des sexes n’à en fait aucun sens, même dans la logique de l’auteur. Et on trouve d’ailleurs à cet endroit le principal problème de notre “auteur”, sa pensée est chaotique, insensée, désordonnée. Les concepts sont scientifiquement faux ou, au mieux ils sont incomplets, et surtout, ils se contredisent entre-eux. Par exemple, pour en revenir au livre “Homosexualité Sociale”, on y trouve des homosexuels qui défendent des pauvres mais on y trouve aussi la phrase : “Le bourgeois n’existe  pas réellement.” (page 66) Ce qui veut dire que pour Philippe Ariño, il y a une classe sociale dominée, mais pas de classe sociale dominante.
Pour lui, le désir homosexuel est un désir violent. Et après tout pourquoi pas ? L’ensemble de nos désirs sont porteurs de violence, le terme de “passion” est d’ailleurs un indicateur de cette potentialité. L’amour engendre la jalousie. Le désir de liberté engendre des révolutions. Le désir est toujours violent, car le désir est le processus qui engendre un mouvement de la part d’un individu. La question de la violence est donc une question stupide. La vraie question, la question intelligente est “Quelle violence ? Et jusqu’où ?” Autant de question qu’on retrouve peu ou pas, avec des réponses encore une fois incohérentes, désordonnées insensées. Avec une obsession quasi-mystique pour l’homosexualité.

De la “religion de bazar” aux vieilles lunes droitières.

Michel Foucault, avec un air de professeur Xavier dans X-men 🙂

Dans ces différentes interventions, Philippe Ariño se défends d’être homophobe. Il veut voir “au-delà du bien et du mal” comme il le dit lui-même. Malheureusement, cette discpline de pensée est peut-être affirmée mais jamais appliquée. Sur la religion par exemple, il fustige les bouddhistes, ces “relativistes” ou encore les homosexuels qui pratiquent la Wicca, cette “religion de bazar”. Comment, dès lors, croire que le jugement est objectif ?
De l’aveux même de l’auteur, d’ailleurs, les relativistes, qui ne parlent ni de bien, ni de mal, sont des “faux intellectuels”. C’est oublié, ou ignoré plutôt, que les notions de bien ou de mal sont des notions morales et que ces fameux relativistes (souvent Bourdieu et Foucault) sont des scientifiques avant tout. La morale importe peu aux scientifiques. Comme Natacha Polony ne comprenant pas que quand Monique Pinçon-Charlot parle de “violence symbolique” elle n’est pas dans un jugement mais dans une explication, Philippe Ariño n’arrive pas à faire abstraction de ces déterminismes idéologiques qui sont ici, avant tout, religieux.
Victime de tout cela, il n’arrive pas à développer une pensée scientifique, basée sur les causes et leurs effets, il utilise la « technique de la tartine ». Il étale des dizaines et des dizaines de citations inutiles. Il faut voir les articles de son blog, qui ne sont que des catalogues de citations. Prenons l’exemple d’un paragraphe sur les fameux faux intellectuels et soulignons les citations.

Jean-Paul Sartre constitue un excellent exemple de la terreur psychologique que certaines personnes homosexuelles font peser sur les intellectuels, tous bords politiques confondus. Comme il a vu avec une étonnante justesse la corrélation coïncidentielle entre désir de totalitarisme et désir homosexuel (Je vous renvoie à la description de l’attraction du personnage de Daniel pour les Nazis dans La Mort dans l’âme (1954), ainsi qu’au Saint Genet, comédien et martyr (1952), qui reste, je crois, l’un des meilleurs ouvrages écrits sur l’homosexualité à ce jour), elles se scandalisent en parlant de son «regard meurtrier » (Jean Le Bitoux, Les Oubliés de la mémoire (2002), pp. 155-185). Elles pensent qu’il fait un terrible «amalgame entre homosexualité et fascisme » (idem, p. 171) quand ce sont elles-mêmes qui l’opèrent. Mais le comble de sa perversité, c’est qu’il a déliré de manière juste ! « Sartre fait un diagnostic lucide, mais sans évoquer les terrifiantes conséquences. » (idem, p. 183) Généralement, elles préfèrent ne pas chercher à savoir pourquoi : elles se contentent de le traîner dans la boue en lui imputant le crime d’orgueil (Loren Ringer, Saint Genet Decanonized (2001), pp. 25-54). Ne dis jamais la Vérité, puisque, même si tu as raison, puisqu’Elle peut toujours être instrumentalisée à des fins mauvaises ! Certains universitaires LGBT avancent même que le Saint Genet serait un aveu de l’homosexualité refoulée de son auteur, comme l’avait déjà exprimé Jean Cocteau dans Le Passé défini. C’est magnifique, cette mauvaise foi, vous trouvez pas ?

Retirons les citations, il ne restera rien de ses articles. C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne trouve aucun lien hypertexte vers les ouvrages et films qu’il cite, le lien hypertexte permettrait de rendre le texte lisible et surtout de voir le vide de la pensée. Ses ouvrages sont d’ailleurs du même ordre. Dans un livre standard, on trouve parfois, jusqu’à 7 sources par page, dont pratiquement toujours, en premier lieu, lui-même. Le livre de Massimo Prearo « Le moment Politique de l’Homosexualité » qui est un ouvrage universitaire, donc avec beaucoup de sources, n’en fournit que trois par pages maximum, et généralement, il cite un paragraphe entier, et non une phrase sortie de son contexte.
On trouve ainsi, chez Arino, des paragraphes sans queue, ni tête, tel que :

« Beaucoup de personnes homosexuelles ont intégré et désiré incarner ce fantasme du Noir. La prostituée noire est une îcone homosexuelle récurrente. “Et toi quand tu parles de cette cubaine, appuyée contre la fenêtre en face de la jetée…, je me dis que cette femme, c’est moi.” (Parle avec moi)

Merveilleux extrait où l’auteur confond visiblement les noirs et les cubains, comme Jean-Marie Le Pen confonds les arabes et les maghrébins. Un extrait qui n’était donc pas très utile et qui montre l’ignorance ou la stupidité de l’auteur, je vous laisse le choix, et dans les deux cas, c’est fort peu glorieux.

De l’ignorance à l’incompréhension puis à la haine.

Les russes le font avec le chargeur plein, mec !

Une fois que le chemin d’impensée de Philippe Ariño est fait, que reste t-il ? Il reste un champ lexical intéressant. Car s’il veut être la douceur du Christ, il brandit l’épée de Saint-George. Dans les vidéos et autres conventions, il est souvent calme et doux, mais le poison est subtile. Son champ lexical est celui de la haine et du mépris, son fameux « dictionnaire des codes homosexuels » l’illustre très bien :
Lettre A : “Actrice-Traitresse”,”Amant Diabolique”,”Amant Narcissique”,”Amant Triste”,”Androgynie Bouffon/Tyran”, “Animaux empaillés”, “Artiste Raté”, “Aube” (Refus des fins)”, “Attraction pour la “foi” (Bouddhisme/ Faux croyants / Religiosité de bazar)”.
Voilà l’homosexualité résumée par Philippe Ariño. Pour lui l’amour entre deux homosexuel(le)s est une illusion, et le sexe est toujours rude. Le milieu homosexuel est un lieu de faux-semblants.

Confondre Société et homosexualité, tout confondre,tout, toujours.
A cause de son mépris et de son imprégnation de la religion, le discours de Philippe Ariño ne repose que sur des suppositions, des sondages “des gens que je connais”, et des théories sans causes, ni effets. Le réalisme et le rationalisme font défaut à la totalité de l’analyse comme nous l’avons dit.
S’ajoute à cela un problème de fond, c’est la question du cadre. En science dure, vous savez tous qu’on prends toujours un groupe témoin, même dans les études cliniques sur des médicaments. En sociologie, on peut, et on doit faire la même chose, dès que c’est possible. Par exemple, si l’on veut étudier les particularismes de la communauté homosexuelle, il parait pertinent de la comparer à la “communauté” hétérosexuelle, sinon comment en comprendre les particularismes ? Comme ce travail, pourtant évident n’est pas fait, on finit par confondre les homosexuels avec le parti socialiste par exemple. C’est notamment le cas dans “Homosexualité Sociale” quand il prétend que les homosexuels volent leurs luttes aux plus pauvres. On pourrait y voir une analogie entre la construction excluante et finalement raciste de SOS Racisme par le PS par rapport à la «Marche pour l’égalité et contre le racisme», il cite d’ailleurs le fameux « Touche pas à mon pote ». Sauf que, contrairement à cette histoire très documentée, Philippe Ariño ne fournit aucun exemple (car son histoire à lui n’existe pas). De même, il prétends que le milieu homosexuel est un concentré de faux-semblants, mais la société elle-même est envahie d’illusion. Qu’est ce que la mode ? La religion ? La publicité ? Le Marché ? La Culture ? Sinon des institutions sociales basées sur des illusions.

Et ce film est très bien !

Son obsession de l’homosexualité lui fait oublier toutes les autres réalités. Le prisme de la sexualité devient le prisme de tout. Sa critique du film “Pride” en est un exemple manifeste. Dans sa critique, il ne fait pas référence du tout à la lutte des mineurs. On ne parle que des homosexuels, des homosexuelles, des LGBT. Il aurait pu dire que le film célébrait autant la culture homosexuelle que la culture ouvrière, notamment avec la chanson “Bread and Roses”, qui est la chanson la plus importante du film et un chant non pas gay-friendly (ex : I Will Survive), mais un chant ouvrier, mais non il n’en dit rien. Il finit même par minorer la lutte des mineurs pour leurs droits en disant que ce problème est secondaire dans le film alors que c’est l’un des grands thèmes du film. Il ne relève même pas les défauts de réalisation du film, au passage… Ennuyeux pour la critique d’un film…

Je n’arrive même pas à comprendre comment les intégristes catholiques peuvent l’inviter dans des conférences. Sa pensée est incohérente, insensée.  De A à Z, son dictionnaire est un amas de miasme verbeux et de citations décontextualisées. Ces livres fourmillent de titres de chapitre plus débiles les uns que les autres tel que « Des exemples  d’imitation des ennemis par l’inversion intentionnellement destructrice. » Vous conaissez peut-être le fameux Eddy Malou et « sa congoxelomatisation des lois du marché », je crois que je tiens la version « Manif’ Pour Tous » de ce génie incompris. J’ai quand même fait l’effort de voir si j’étais le seul à ne rien comprendre de sa pensée mais visiblement non, d’après Philippe Ariño lui-même, les libraires catholiques ne comprennent rien non plus à ses ouvrages.

Mes chers ennemis politiques, je vous rassure, je vous aime, et moi non plus je ne comprends rien quand il écrit. 

Et en bonus, son passage dans Salut les Geeks :

Je ne suis pas le seul à faire une charge contre l’essayiste (l’essai est raté au passage :p ). Vous trouverez ci-joint un article complémentaire qui fait un lien direct avec les idioties écrites par Philippe Ariño. L’article est une réponse à l’encontre du billet : « L’homosexualité expliquée à un ado de 11-17 ans (133 questions-réponses courtes) « 

Actu | BD/Dessins | Culture | Série | 16.05.2014 - 13 h 44 | 4 COMMENTAIRES
Les relations LGBT dans Sakura, Chasseuse de Cartes

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Sakura est un dessin animé type manga provenant du Japon dont-on peut dire que les relations homosexuelles ne sont pas rares. J’avais dix ans quand j’ai découvert l’univers de Clamp et même à l’âge de 22 ans, je garde une affection particulière pour ce dessin animé.

Diffusée sur M6 au début des années 2000, sous le titre « Sakura, Chasseuse de Cartes », ce dessin animé nippon compte l’histoire d’une jeune fille qui découvre le

Le dessin est assez fin, sans être exceptionnel

monde de la magie à travers un livre contenant des cartes magiques puissantes : Les Cartes de Clow.
Sakura libérant les cartes par erreur, est contrainte par le gardien de celles-ci, de récupérer toutes les cartes.

Sakura est une série particulière ,car elle mélange, comme Sailor Moon avant elle, des éléments de Magical Girl* et de Shonen*. C’est d’ailleurs ce qui explique le succès de la série chez les filles et les garçons. Les années 2000 sont finalement une rupture dont Sakura est le début, c’est l’un des derniers animés japonais dont les noms sont transformés en français, seul le nom de Sakura et des lieux restent nippons. Plus tard, en particulier avec Naruto et Bleach, on abandonne la traduction française des prénoms.
La série est constituée de 70 épisodes, 3 OAV (épisode exceptionnel et plus long) et enfin deux films dont le second conclu définitivement l’histoire.

L’histoire, raconte, comme je le disais, l’histoire de Sakura devant retrouver les Cartes de Clow pouvant être la cause de catastrophe : inondation, sommeil éternel, voir même tremblement de terre. Mais elle n’est pas la seule dans cette histoire. Sa meilleur amie, Tomoyo ou Tiffany, l’accompagne dans ses aventures, tout comme un jeune garçon lui aussi en quête des cartes, Shaolan ou Lionel. On croise aussi le frère de Sakura ainsi que le meilleur ami de celui-ci. Elle devra aussi faire face à des personnages mystérieux comme Yue ou Eriol.

Les relations LGBT :

La première relation d’amour notable est entre Tiffany et Sakura. Non Sakura n’est pas amoureuse de Tiffany, en revanche l’inverse est vraie. Si au départ, la relation apparaît comme de l’amitié, cela devient de plus en plus trouble au fil des épisodes. Tiffany bien qu’amoureuse de sa meilleur amie, veut que celle-ci soit heureuse, c’est la chose la plus importante pour elle (ça et la confection de nombreux costume), elle n’a donc aucun mal à laisser vagabonder le cœur de Sakura.

La seconde relation qui est clairement établie et celle entre Lionel et Matthieu, le meilleur ami du frère de Sakura. C’est une attirance clair dès la première

Matthieu et Thomas

rencontre cette fois. Lionel ce montre souvent jaloux de Sakura d’ailleurs, essayant toujours de la surpasser pour faire plaisir à Matthieu. Cette relation n’est en fait pas vraiment dû à de l’amour (quoique), mais une attirance magique (donc de l’amour ^^), car la magie est comme un aimant entre les gens qui en possède. Matthieu l’expliquera finalement à Lionel qui détournera son attention.

La vraie relation entre deux personnages est une relation homosexuelle encore inavouée. Entre Matthieu, et le frère de Sakura , Thomas, on pense d’abord à de l’amitié comme entre Sakura et Tiffany mais peu à peu, ils dévoilent leur sentiments, sans jamais le dire clairement. Les épisodes les plus évocateurs à ce sujet sont le 65 et le 66. On voit néanmoins qu’ils s’inquiètent beaucoup l’un pour l’autre. Malheureusement la relation est moins explicite dans la série animée que dans le manga, lui-même.

Conclusion : Il y a environ trois ans, le film « Le Baiser De La Lune », avait créer la polémique. Finalement, cette polémique n’avait peut-être pas lieu d’être, dix ans avant une série diffusée dans les programmes jeunesses de M6 faisait déjà le travail. Sakura Card Captor ne fait sans doute pas partie de l’image conventionnelle des icônes gay-friendly mais on peut tout de même lui dire merci.

Magical Girl :  mangas et animés, désignant toutes les jeunes filles ayant des pouvoirs magiques, et par extension les mangas ou animes dans lesquels on les trouve comme héroïne. (Sous genre du Shojo don manga « pour filles »)

Shonen :  type de manga dont la cible éditoriale est avant tout constituée pour les jeunes adolescents.

 

Version japonaise du générique

 

Actu | Culture | 16.04.2014 - 14 h 47 | 0 COMMENTAIRES
Bientôt sur Youtube : Pouhiou nous parle de sexe

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Le sexe, gay ou pas, s’invite chez les Youtubeurs, après le Joueur Du Grenier et son spécial « Saint-Valentin », ainsi que les deux derniers Doxa (liens disponibles dans l’article), la scène Youtubienne s’enrichit d’un nouveau personnage haut en couleur !

Pouhiou

On ne peut pas dire que la scène de Youtube soit modérée sur le sujet « sexe », mais en matière de bonnes pratiques et de conseils, ils sont plutôt avares, nos chers podcasteurs. Ils parlent surtout de pornos et de masturbations, sauf un petit youtubeur qui résiste encore et toujours à l’envahisseur : DanyCaligula. Prospecteur de vérité et de débat d’idées construites, le jeune homme au pull rouge abordait le sexisme et la sexualité, dans ces deux dernières vidéos. En compagnie de son ami Pouhiou, ils ont comme après chaque épisode de Doxa, échanger avec leur communauté, dans un « live twitch* ». Débat sur l’homosexualité, les déviances, les citations et les phobies qui gangrènent parfois même notre communauté, auquel, votre serviteur a participer avec plaisir.
Nous avons appris que Pouhiou, auteur de roman (disponible ici), pansexuel affirmé, et féministe convaincu, va bientôt ouvrir une chaîne Youtube pour donner des conseils et parler des pratiques sexuelles diverses. Et je puis affirmer sans détour qu’il ne parlera pas que du sexe des anges, pardon, des hétéros.
Moi, qui regretter la présence de diversité sexuelle chez les youtubeurs, je pense que la correction commence avec lui. On espère qu’il organisera lui aussi des lives après chaque émission.

 

Live Twitch : Twitch est une plateforme normalement utilisable par les joueurs de jeu vidéo pour présenter leurs habilitées et discuter avec le public de manière simultanée. Le NesBlog, DanyCaligula, et quelques autres l’utilisent comme plateforme d’échange, sous la forme d’une radio interactive.

Actu | Culture | Jeu vidéo | 19.01.2014 - 14 h 56 | 0 COMMENTAIRES
Happy Ending sur jeuxvideo.com

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Voilà, voilà, la chronique qui révolutionna le petit monde du jeu vidéo prends fin, retour sur les trois années de 3615 Usul, une émission d’une qualité rare qui permet de penser le jeu vidéo autrement.

En trois ans, les chroniques qui parlent de jeux vidéos sur le net ont vus leur public être séparer en deux. Une partie avec le Nesblog, qui pense que le jeu vidéo et non seulement un objet culturel mais parfois même un art. D’autres parts, ceux qui considèrent que le jeu vidéo, n’est pas un sujet de débat mais de divertissement, on les retrouve derrière les CyprienGaming et autres Squeezie.

3615 Usul est la chronique qui a officialisé la rupture pour le grand public entre ces deux types de joueurs. La chronique analysa au fil des ans, les mécaniques de gameplay, les défauts de l’industrie ou encore l’utilité des cinématiques. Aujourd’hui après trois ans, la chronique s’arrête, on vous propose donc une sélection du meilleur.

Le 3615 Usul sur l’homosexualité

Le 3615 Usul sur les développeurs

Le 3615 Usul sur le piratage

Le 3615 Usul sur les jeux sociaux (sur Facebook)

Le 3615 Usul sur les jeux de guerre

Actu | Culture | Jeu vidéo | 31.12.2013 - 16 h 54 | 1 COMMENTAIRES
Le Top 5 des jeux gay-friendly de la 7éme génération

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La 7éme génération de console à permis l’émergence de mécaniques de gameplays plus ou moins novatrices, de récits plus ou moins épiques, mais surtout une génération de jeu résolument friendly. Cette génération est aussi l’amorce d’un nouveau mouvement dans la presse et les médias qui entourent le jeu vidéo, l’amorce d’une vision artistique et critique plutôt qu’une vision de produit de consommation. Aujourd’hui je vous propose néanmoins les meilleurs produits de l’industrie vidéoludique en matière d’ouverture LGBT. (Cet article est en instance de correction)

N°5 – Street Fighter 4

Zangief (SF 4)

Le personnage de Zangief est l’un des seuls personnages homosexuels présent dans les jeux de combat. On peut largement considérer cela comme un bien fait surtout
dans une série de jeu aussi adulée que celle des Street Fighter. Loin du cliché de la folle, Zangief est plus l’archétype de l’ours, mais se révèle aussi être un intellectuel, loin de l’image bourrue que les USA voulait nous offrir. Oui, Zangief est homosexuel, russe et intelligent, et on attends juste qu’il botte le cul à Poutine dans Street Fighter V, ce sera pas du luxe. En tout cas, c’est un plaisir de retrouver notre petit/grand héros à nous dans le 4éme opus de la plus connue des sagas de jeu de combat.

N°4 – The Sims 3

Voilà le jeu le plus libre en matière de vie amoureuse, quoi que en y regardant de plus près…Bref dans The Sims avant même la légalisation du mariage vous pouviez le faire et même adopté. Personnellement je me suis construit un magnifique manoir gothique, et je vis seul à l’intérieur, j’aime pas les gosses, et le mariage est une prison, mais bon chacun ces goûts. En tout cas The Sims 3 rejoint le panthéon des jeux gay-friendly en ayant autoriser le mariage avant l’heure, une bien belle avancée de Maxis sur un terrain que les concepteurs de jeux vidéos abordent trop rarement.

 

Fenris (DA II)

N°3 – Dragon Âge II

Alors là, c’est la fête du slip, tout le monde est bisexuel. Bioware à un peu abusé, car déjà que le jeu est très moyen mais le réalisme et l’immersion sont amoindries par cette décision du studio. « Il n’y a pas d’hétéro, il n’y a que des mal-dragué » d’après Bioware. Heureusement Fenris, l’Elfe le plus mignon de la saga est romancable est c’est tout ce qui compte. Je ne vous conseille pas ce jeu, qui est très moyen, et qui ne semble qu’une brouillon de Mass Effect 3.

N°2 – Mass Effect 3

Ici, c’est la fête du slip mais dans l’autre sens. Entre les aliens, les hommes et les femmes vous avez le choix. Un homosexuel ou une lesbienne peuvent-ils être héros de jeu vidéo, Mass Effect 3 vous montre que oui. Plus que ça la fin, de la saga vous touchera probablement au cœur. Bioware présent ici tout son savoir faire dans un jeu ultime et quasi-parfait. Bémol néanmoins sur le traitement de la relation qui est celui d’une relation de couple fille-garçon avec tout ce que cela implique d’influence de la société patriarchale. Mais c’est le meilleur jeu de la génération et il est gay-friendly, que demande le peuple ?

N°1 – Dragon Age : Origins

Encore une fois Bioware connaît son sujet (en tout cas mieux que sur The Old Republic), la gestion de la relation avec Zevran est parfaite. Si le scénario n’est pas original, les personnages eux le sont beaucoup plus. Bioware est devenu adulte depuis Star Wars est on commence vraiment à le sentir dans ce jeu. Sans doute le jeu le plus gay-friendly, bien meilleur que sa suite mais inférieur en qualité à Mass Effect, Dragon Age reste néanmoins en tête grâce à une relation pus subtile que dans son cousin futuriste.

Prix Spécial demi-teinte– Rogue Legacy

Le rogue-like, est un genre de jeu assez particulier. On vous propose de faire un donjon constituer de manière plus ou moins aléatoire, et de survivre dans cet environnement ultra-hostile. Rogue Legacy avec un système de gestion de l’expérience et des bonus est une rogue-like humoristique, dans lequel chaque personnage est le descendant de celui mort dans votre précédente partie. Hors votre personnage peut avoir différent très de caractère plus ou moins avantageux, il peut être un nain, être un obcesionnel compulsif ou avoir le syndrôme de Tourette. Et bien sûr dans le lot on à l’homosexualité. Non ça ne sert à rien au niveau du gameplay, pas plus en tout cas que d’être chauve ce qui arrive parfois.
Le problème principal c’est que bien qu’il n’est aucun effet sur le gameplay, l’homosexualité est rangée dans la même section que certaines maladies. Alors le jeu est bon, mais cette faute de goût involontaire, n’est pas dès plus appréciable.

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