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Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
Actu | Culture | Jeu vidéo | 03.01.2016 - 17 h 01 | 4 COMMENTAIRES
Le meilleur jeu « Star Wars » et son personnage LGBT

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Si 2015 était l’année de Star Wars, il en sera surement de même pour 2016. Avec la sortie de « Rogue One » cette année, puis de l’épisode VIII, l’année suivante, préparez vous à une nouvelle avalanche de marketing, sauce Disney. Pour le début de cette année, et éviter les spoilers de l’épisode VII, je vous propose de revenir sur un jeu particulier de la licence Star Wars.

Il y a bien longtemps, en 2003, nous étions en pleine prélogie. En 2005, « La Revanche Des Sith » devait sortir, et « La Menace Fantôme » et « L’Attaque Des Clones » étaient déjà disponibles en DVD. Durant le début des années 2000, Lucas Arts produisit de nombreux jeux Star Wars. C’est dans cette période qu’émerge un jeu « Star Wars : Knight Of The Old Républic » à l’initiative des studios Bioware. Aujourd’hui encore, il est un classique du RPG occidental et le meilleur jeu de la franchise Star Wars.

Synopsis : Le Respect ou La Liberté ?

Dark Malak, Héros des guerres mandaloriennes…

Les studios Bioware devaient produire un jeu Star Wars, mais il avait une contrainte scénaristique : la franchise, elle-même. Beaucoup de personnages présents dans les films comme Jango Fett, le chasseur de prime, ont déjà une biographie. Comme pour Mass Effect : Andromeda, Bioware contourne le problème. Il n’est pas possible de faire un scénario cohérent et libre à l’époque des films, nous le ferons donc à une autre époque.
Ils décident donc d’écrire une histoire mais 4000 ans avant l’Empire Galactique et Dark Vador, une époque alors peu explorée même dans l’univers étendu. Pas de Luke, de Leila, une liberté totale de pouvoir écrire scénarios et personnages originaux. Malgré tout, Bioware va reprendre, d’une certaine façon, le concept du « monomythe », tellement présent dans Star Wars. Ainsi comme dans la trilogie originale, on retrouvera un mentor qui finira par disparaître, des personnages secondaires comiques, et un méchant, très méchant. Bien entendu, en bon épisode Star Wars, le jeu possède un twist central, semblable au fameux « je suis ton père ! »
4000 ans, donc, avant l’Empire Galactique, une guerre ouverte oppose Jedi et Sith. A la tête de ces nouveaux Sith, on trouve Dark Revan et Dark Malak. Votre histoire commence après la chute de Dark Revan, et la nomination de Malak au titre de Seigneur Noir Des Sith. Vous êtes un soldat de la République fuyant un vaisseau que les Sith attaquent. En fuite sur la planète Taris, et à la recherche d’une générale Jedi, vous comprenez peu à peu que vous êtes sensible à la Force. Mais deviendrez-vous un Seigneur Sith ou un Maitre Jedi ?

Les personnages : Entre archétype et originalité.
Votre héros ou héroïne ne sera pas seul(e) dans son aventure. En effet, il s’agit d’un RPG assez classique, par conséquent, les quêtes s’accompliront avec des compagnons. Ils commenteront vos actions et vos choix. Certaines réponses s’adapteront aux options choisies dans les dialogues ou l’orientation (Côté Obscur ou Clair) de votre personnage.

Les différents visages masculins de votre personnage.

Les personnages sont finalement assez classiques. On retrouve le mentor, une jeune Jedi. On retrouve même la copie antique de R2-D2 et un wookie qui accompagne une voleuse. Les personnages sont pourtant bien différents des films Star Wars. En premier lieu, ils ont tous une biographie particulière, qu’il vous faudra découvrir. Mais surtout, Bioware donne un trais de caractère original à chacun d’entre-eux.
Bastila, votre mentor, et encore novice et doute d’elle-même. La version ancienne du droïde C3PO est un robot, HK-47, xénophobe et cynique. Votre pilote est méfiant envers tout et tout le monde car son ancien général à rejoint les Sith, ce qu’il considère comme une trahison. Les histoires et les personnages sont ainsi tous plus profonds qu’ils n’y paraissent. Le plus gros défaut à propos des personnages, c’est finalement vous.
L’une des subtilité que le jeu ne possède pas par rapport aux films, c’est que, dans le jeu, le côté obscur n’est pas tentant. Il apporte des compétences supplémentaires dans la fiche du personnage, mais les actions sont systématiquement cruelles et sans plus, la tentation en roleplay, n’est pas présente. Dans Mass Effect, ces actions sont dites pragmatiques, c’est-à-dire qu’on fait un sacrifice pour sauver des millions de vie. Ici, non, les actions sont justes cruelles. C’est clairement le gros point faible du jeu.

 

Juhani

Juhani : Un personnage lesbien.
Juhani est une jeune padawan que l’on rencontre sur la planète Dantooine durant notre formation. Si votre héros est une femme, Juhani pourra tomber amoureux d’elle. C’est la première lesbienne dans l’univers Star Wars, et la première dans un jeu de la licence.
Juhani est une femme bafouée dont l’histoire, douloureuse, est faite de combats et d’esclavage. Malgré sa formation Jedi, la colère de ces années difficiles peut prendre le contrôle d’elle. C’est cette colère qui causa la mort de son maître et fit basculée Juhani, durant quelques temps du Côté Obscur de la Force. Durant cette période, vous pouvez raisonner la demoiselle ou considérer que c’est une cause perdue et la tuer.
L’histoire d’amour entre une femme et Juhani, n’est pas une histoire pour les gamers lubriques en mal de fantasme lesbien. En premier lieu, Juhani n’est pas humaine, c’est une femme-chat. De plus, contrairement à Mass Effect, il n’y a pas de scène de sexe, ni même de véritable baiser.
C’est un personnage de femme bafouée qui rêve de vengeance, mais c’est aussi un personnage qui doute. Si vous êtes du Côté Clair, vous deviendrez la gardienne de sa sérénité, en revanche si vous êtes du Côté Obscur, vous deviendrez la tentatrice dans ses moments de doute. Vos choix emporteront des conséquences sur l’issue du jeu, bien entendu.

HK-47, un droïde xénophobe et psychopathe.

Le Gameplay : Férocement Classique !
Nous sommes dans un RPG occidental n’en doutez pas ! Les options de dialogues, les arbres et les points de compétences vous le rappelleront. Si la jouabilité reste très bonne et très intuitive elle souffre d’un manque de fluidité flagrant, pendant les combats surtout. Quelques bugs peuvent rendre les batailles plus faciles, bien que le jeu ne soit pas toujours aisé. Les quêtes sont toutes scénarisées ou presque, on est donc loin d’un Skyrim. Le jeu est, malgré son âge, encore très bon.
Le gamedesign par contre n’est pas parfait. Beaucoup de zone sont vides, et parfois elles ont des bugs graphiques. On se retrouve dans des étendues sans ennemis et sans vie. De plus, certaines zones sont complètement accessoires et ne sont même pas utiles pour une quête secondaire. Il y a heureusement une diversité de décor : une ville sur l’eau, un village dans les arbres, et quelques autres endroits intéressants à découvrir, car la plupart des planètes sont inconnues (sauf Tatooine et Kashyyyk).

Dark Revan, Ancien Seigneur Noir des Sith.

Knight Of The Old Républic : Un Précurseur.
Si « Star Wars : KOTOR » est un classique du jeu vidéo aujourd’hui, les raisons sont nombreuses. La première et la plus importante est qu’il présente le premier personnage lesbien de la franchise Star Wars et des studios Bioware. Ce jeu est aussi l’ébauche de la saga LGBT-friendly qu’est Mass Effect. C’est en s’inspirant de Star Wars que Mass Effect fut créé. Avec un scénario particulièrement bien construit pour un jeu vidéo de l’époque, un gameplay de bonne qualité et un respect profond de Star Wars, ce jeu est sans doute le meilleur de la licence de George Lucas.

(Le jeu est aujourd’hui disponible sur des sites comme Gog.com, ou des plateformes comme Steam ou Origin pour moins de 10€)

Actu | Jeu vidéo | 08.05.2014 - 23 h 25 | 0 COMMENTAIRES
Le Jeu Vidéo et La Guerre

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La commémoration du 8 mai est un devoir. Mais les gens oublient trop souvent que cette fête doit aussi nous faire réfléchir aux guerres futurs, notre cher Président, en premier. Mais les millions de mort que font l’OTAN aux noms des simulacres de démocratie, ne suffisent visiblement pas à servir de leçon, voici donc un article commémoratif et utile, sur un domaine où j’ai mon mot à dire : le jeu vidéo.

 

La Guerre et Le Jeu Vidéo : Utilisation, Lien, Abus, Une Conférence qui traverse la question et d’autres.

Une autre conférence en rapport avec le sujet Ici.

La Chronique informative et utile d’Usul : le 3615 sur la guerre dans les jeux vidéos.

A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 07.04.2014 - 18 h 09 | 1 COMMENTAIRES
G & T : La Web-série Gay (A Geek In The World)

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Cette série ne vous dit peut-être rien et pourtant, elle est sans doute la plus plaisante des découvertes pour les internautes avides de talents amateurs et de romance torturée.

Aujourd’hui, donc, focus sur G&T, la web-série italienne du moment, une série gay jusqu’au bout des cuticules. Avec ses acteurs mignons, son humour léger, ses personnages hauts en couleurs, un sommaire plutôt alléchant, non ?

L’Histoire : Adolescence Retrouvée 

Guils et Tommy étaient meilleurs amis, mais une nuit en boîte a tout changer. Guils devait faire son coming out, ce soir-là, à Tommy, qui était sous l’emprise d’un spiritueux. L’alcool aidant, ils ont fini dans les toilettes en train de s’embrasser et lorsque Tommy à pris conscience de ce qu’il faisait, il est parti et les deux meilleurs amis ne ce sont plus jamais parler.

Les années sont passées, Guils est devenu décorateur d’intérieur et file le parfait amour. Tommy lui, fait face à un frère envahissant et une futur mariée qu’il aime mais dont il supporte difficilement les remontrances. A l’ocassion de l’ouverture du bar de Gianluca, un ami commun, Guils et Tommy doivent se rendre au même endroit pour la première fois depuis des années…

Comparaison avec « Looking »

Actuellement la série gay en vogue, est « Looking » qui suit l’histoire banale de gais qui sont tout à fait normaux. Looking parle d’engagement et de choses qui concernent

ça sent la prise de tête…

vraiment les trentenaires, mais les plus jeunes comme moi, s’intéressent peu à tout ça. Pour les plus jeunes alors, G&T laisse rêveur, des garçons mignons à la pelle et le charme italien qui opère avec succès, dans une histoire d’amour classique mais qui marche toujours. Certes ce n’est pas aussi sérieux et cynique que Queer As Folk mais on apprécie cette série pour ce qu’elle est, un moment romantique dans un océan de gravité et de méfiance.

Les principales qualités

La principale qualité est sans doute l’utilisation de la caméra et des jeux de lumière pour une fois, dans une web-série, la maîtrise est totale et l’image est claire. Le jeu des acteurs, s’il est parfois un peu forcé, reste tout de même bien meilleur que celui des autres web-série. En France, le niveau doit être équivalent à celui du Visiteur du Futur (diffusée sur France 4). L’humour est très présent, et quelques perles sont au programme notamment la meilleur amie de Guils qui est une véritable tornade et Guils lui-même, toujours là pour se moquer d’elle.

Le tableau n’est pas parfait

Les flash-back sont trop nombreux et c’est dommage, s’ils sont nécessaires, ils sont trop longs et ternissent parfois le présent qui paraît très mou. Heureusement c’est une web-série donc si c’est trop long, on peut toujours sauter la scène. L’autre défaut est le manque d’originalité de l’histoire qui semble évident, malgré quelques rebondissements et aussi quelques facilités.

Une chose est sûr, il s’agit actuellement de la meilleur série gay du web.

Et comme on est gentil, on vous offre l’épisode un…

A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 02.12.2013 - 00 h 42 | 6 COMMENTAIRES
Henri Guillemin : L’histoire Des Vaincus (A Geek In The World)

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une personne dont j’ignorais tout, jusqu’à ce qu’Étienne Chouard me permette de le découvrir, un certain Henri Guillemin. J’ai toujours pensé qu’Internet était le média des vaincus, voici maintenant que je découvre la véritable histoire de France, celle de ces vaincus d’autres fois…

Je me souviens de Franck Lepage, qui dans son spectacle-conférence expliquait que Ravaillac, peu importe qu’il soit fou, avait empêché une guerre en tuant Henri IV, et que cela n’était jamais dit à l’école. La question que je m’étais alors poser :« pourquoi ?». C’était tout de même d’une importance capitale. Puis un ancien ami m’a fait me souvenir de la citation de Napoléon Bonaparte : « L’Histoire est écrite par les vainqueurs. »
En étudiant de manière superficielle l’Histoire cela devrait pourtant nous sauter aux yeux. L’Histoire que conte les manuels que j’avais et que vous avez sûrement eut aussi, ne sont finalement que des instruments politiques de soumission. Vous ignorez que la démocratie athénienne qui est soit disant la base de notre démocratie moderne s’appuyait sur un système de tirage au sort, vous ignorez que Robespierre n’était pas le prince sanglant d’une période noire mais un silencieux pragmatique.
Cela je l’ai découvert grâce à cet homme. Ce n’est peut-être pas la vérité, mais c’est une version de celle-ci. Et c’est pour cela que j’aimerais vous parler d’un homme qui est mort l’année de ma naissance mais qui aujourd’hui m’aide à comprendre et à aimer l’histoire de France : Henri Guillemin.

Aujourd’hui, cet homme est très rarement cité dans les médias malgré le travail colossale qu’il a abattu. Il aura vécu les deux guerres (1903-1992), et lorsqu’il avait une cinquantaine d’année, est arrivée une chose cubique que la publicité et les pouvoirs privés comme publics ont aujourd’hui dévoyé : la télévision. Ce fut l’occasion pour lui d’offrir aux téléspectateurs des cours d’histoires mais pas n’importe quelle histoire. Monsieur Guillemin nous fait découvrir un Danton douteux et un Rimbaud plus politique. Il révèle la véritable histoire supprimée aujourd’hui des manuels, de La Commune. Et l’immonde Voltaire qui disait, je cite :“ un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne ”. Je vous rappelle que nous enseignons Voltaire aux lycéens d’un pays qui prône la souveraineté de son peuple. Ainsi donc,je vous offre cette mine d’information et de secrets que sont ces cours qui sont aujourd’hui sur le net, est ceci grâce à un Youtubeur (les pouvoirs publics ne s’intéressent pas trop à l’éducation en vérité).

La classe, non ?

 

J’aimerais, en dernier lieu, faire une remarque toute personnelle aux sujets de ses quartiers populaires où l’enseignement est si difficile. Peut-être que si ces gens savaient que, dans l’Histoire de France, des gens comme ceux de La Commune, des Camus et des Christiane Faure ce sont battus pour eux, ils aimeraient peut-être plus cette histoire de France.

Culture | Jeu vidéo | 07.10.2013 - 00 h 52 | 15 COMMENTAIRES
Histoire et Jeu Vidéo : La Véritable Histoire de Mario.

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On a dit beaucoup de choses sur le célèbre plombier, tellement qu’on s’y perd un peu, je trouve. On à dit qu’il était gay à la sortie de Mario Galaxy, on a aussi dit qu’il était jardinier et pas plombier (alors qu’en vérité, il n’était à l’origine ni l’un, ni l’autre). Bref, il est temps de faire clairement le point sur la naissance du plus célèbre héros du jeux vidéos, et son univers aussi au passage.

Le premier Jeu : Donkey Kong (1981) 

La borne du premier jeu de Nintendo

En 1981, après dès débuts difficiles aux USA, Nintendo est dans une impasse financière. Incapable même de payer les loyers de ses locaux, la firme est sur le point de s’effondrer. Les USA restent trop hermétiques aux jeux nippons de la firme et celle-ci accumule bide sur bide. Le dernier en date : sur 3000 bornes d’arcades Radar-Scope produites, seules 1000 ont été vendu. Le président de Nintendo de l’époque Hiroshi Yamauchi et son équipe savent ce qu’il faudrait pour sauver la compagnie : Il suffirait de faire un bon jeu et de modifier les bornes Radar-Scope déjà produites pour qu’elles puissent l’accueillirL’entreprise n’a pas le choix, et doit tenter ce coup de poker. Yamauchi confie donc le projet à un petit nouveau de l’équipe, un petit bleu du nom de Shigeru Miyamoto, espérant sans doute offrir du sang neuf à la création vidéo-ludique.

Shigeru donc, veut créer un jeu auquel s’identifieront facilement les occidentaux, et il veut donc faire un jeu sur Popeye. Oui mais voilà, Nintendo ne peut pas obtenir les droits de la licence et le jeu tombe à l’eau. Shigeru doit trouver une nouvelle idée. Finalement il garde le concept de triangle amoureux présent dans le dessin animé, mais il modifie les personnages. Brutus devient un singe géant du nom de Donkey Kong, Olive devient Pauline (et non Peach) et enfin Popeye devient Jumpman qui deviendra encore plus tard Mario.

La base du jeu est donc prête : Donkey Kong capture Pauline, et Jumpman doit la sauver. Mais il reste un problème, le design des personnages. Il faut qu’ils ressemblent à ceux qu’ils sont. Pour Pauline, c’est facile, il s’agit d’une fille et elle est quasi-inanimée tout le long du jeu, il suffit d’une natte et d’une robe. Pour Donkey, comme il est gros, il sera plus facile à designer. Mais il reste Jumpman…

Nintendo n’a pas le temps de faire dans le détail, le jeu doit être mis en vente et il faut donc se dépêcher. Alors que faire ? Et bien Nintendo va contourner la difficulté. Si la bouche est trop difficile à animer, on la cache avec une moustache. Les cheveux aussi ? On rajoute une casquette. On ne voit pas les épaules du héros ? Ajoutons lui une salopette. Et voilà, Jumpman prend l’apparence qu’il a encore de nos jours, celui d’un ouvrier moustachu avec une casquette sur la tête.

Pour ce qui est du jeu, le système est simple, Jumpman escalade des échafaudages jusqu’à rejoindre la belle Pauline. Sur le parcours, Donkey largue des

Premier Niveau du Jeu

barils pour nous tuer. Pour nous défendre nous pouvons sauter par dessus les barils, ou utiliser un objet bonus en forme de marteau qui permet de casser les barils mais empêche parallèlement de grimper aux échelles tant qu’il est actif.

Contrairement au jeu Pac-man, sorti un an auparavant, Donkey Kong possède des niveaux variables ce qui permet de rompre la monotonie. Néanmoins, le champion des deux jeux reste le même, à savoir Billy Mitchell. Puisqu’il est le premier à avoir découvert le bug du niveau 256 dans Pac-man et la mort de Jumpman au milieu du niveau 22 dans Donkey Kong.

N.B : Et comme j’ai parlé de grimper sur des échafaudages et de monter le plus haut possible, vous avez sûrement compris que Mario à l’origine n’est pas plombier, mais charpentier.

De Jumpman à Mario

Le propriétaire des locaux où travaillait Nintendo USA s’appelait lui aussi, Mario. Et vu qu’il était réputé pour avoir mauvais caractère et qu’à l’origine Jumpman n’était pas quelqu’un de bien (il maltraite le gorille, c’est pour cela que celui-ci kidnappe Pauline), ils lui donnèrent le nom pour la sortie de Donkey Kong Junior ou cette fois-ci c’était vraiment Mario le méchant, et Donkey Junior qui libérait son père. Jumpman devient donc Mario, voilà notre héros a un nom, mais ce n’est pas suffisant, il lui faut aussi un univers…

L’univers de Mario

Et ici on va parler d’affordance (Merci Doc Géraud pour le nom du concept). L’Affordance donc c’est le fait qu’un objet suggère sa fonction : quand vous voyez une

Ceci est un goomba, on sait qu’il est méchant à cause des sourcils.

tronçonneuse, vous savez tout de suite qu’elle sert à découper des trucs (arbre, métaux, être vivants…). Bref, c’est sur ce concept que s’appuie Mario Bros et ses suites. Hé oui, l’univers de Mario a du sens, ce n’est pas simplement un trip de japonais sous acide.

Prenons l’exemple des Goombas, ces champignons ressemblent à des bumpers, il est donc naturel de faire comme ce qu’on fait avec un bumper, c’est-à-dire appuyer dessus. C’est aussi le cas pour les tuyaux qui font exactement la taille de Mario et donc incite à croire qu’il puisse y descendre.

Des tuyaux, des champignons, et une princesse, voilà un univers prêt à être utilisé par les joueurs du monde entier. Et désormais vous savez pourquoi Mario vit dans le royaume Champignon et pas à Brooklyn comme dans sa f***ing adaptation cinématographique.

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