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Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | Jeu vidéo | 28.12.2014 - 13 h 37 | 0 COMMENTAIRES
Top 7 des talents musicaux de la Geekosphère

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Voici mon cadeau de Noël et de Nouvel An : Le meilleur de la création musicale chez les geeks. Attention, on est devant le « must » de la création, oubliez les Grégoire et autres idiots de MyMajorCompany, on tient le haut du panier, les vrais talents. On parle bien de la geekopshère : les jeux vidéos, la pop-culture, et ce genre de choses et pas le « c’est sur internet, donc c’est geek. » Retrouvez toutes les chaînes Youtube en fin d’article*.

N°7– STL Ocarina (Le +, c’est l’instrument)
Les chanteurs et les musiciens font souvent des reprises mais combien peuvent prétendre le faire à l’ocarina. La jeune femme qui tient cette chaîne Youtube, elle, prouve qu’on peut avoir la beauté et la talent, s’il était besoin d’en douter. Préférant les musiques contemplatives et le calme d’une douce mélodie, elle contraste avec un univers geek qu’on dit trop souvent violent et adepte de l’épicness la plus convenue.

N°6– Lindsey Stirling (Les +, ceux sont les clips)
La violonniste Lindsey Stirling fut découverte lors de l’édition 2010 de America’s Got Talent par le grand public. La quart-de-finaliste se fera connaître dans un retour fulgurant sur la plate-forme Youtube, courant 2011, en reprenant des thèmes de jeux vidéos, cela lui permettra également de faire connaître ses créations originales. Ces clips mélangent souvent univers de jeux vidéos ou science-fiction avec des chorégraphies rafraîchissantes et une mise en scène beaucoup plus travaillée que les clips visibles sur les chaînes musicales comme MTV.

N°5- Paint (Le +, c’est l’humour)
Non, il ne s’agit pas du logiciel nul de Microsoft que vous avez sur votre ordinateur. Il s’agit d’un jeune homme, Jon Cozart, plutôt mignon (très mignon) qui est connu sur les internets notamment pour avoir réécrit la fin de vie des princesses Disney. Mais les deux vidéos « After Ever After – Disney Parody » ne sont pas les seules performances musicales disponibles sur la chaîne du jeune americain. Avec un humour à la fois très USA et très français dans certains aspects, beaucoup de ces vidéos trouvent un humour noir que nos humoristes n’ont même plus le courage de chercher. En plus d’une voix superbe, que demande le peuple ?

N°4- L’instant Panda (Le +, c’est la french touch)
C’est la minute française, comme Paint, SLG fait souvent dans la parodie. L’instant Panda est une séquence à la fin de chaque épisode de l’émission « Salut Les Geeks ». Si les musiques sont courtes, elles prouvent surtout qu’avec quelques efforts, il est facile d’écrire des textes plus pertinents que la soupe qu’on nous sert souvent à la télévision et sur Internet. La voix n’est clairement pas au rendez-vous, mais ce n’est pas le but ici, juste avoir quelques parodies et quelques bons mots sur le monde qui parfois, n’a simplement aucun sens.

N°3 – Epic Rap Battle (Le +, c’est la culture)
L’Histoire c’est chiant ? Peut-être avec votre prof mais pas avec cette chaîne Youtube. Les Epic Rap Battle of History sont des clash de rap dont l’initiative revient à Peter Shukoff et Lloyd Ahlquist. Les plus grands personnages historiques et fictionnels s’affrontent sur des morceaux de rap plutôt bien écrit. Si ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, on ne peut pas nié le réel talent des deux créateurs du concepts.

N°2 – Smooth McGroove (Le + , c’est la performance) 
Le barbu le plus connu des internets arrive en 2eme position. Smooth est un chanteur-performeur américain qui s’est fait connaître uniquement sur internet en reprenant des titres célèbres pour les geeks, notamment la bande originale de « Legend Of Zelda : Ocarina Of Time ». Grâce aux logiciels de montages, il superpose plusieurs pistes audios où il chante Acapella. A la fois instrument et chant, sa voix est son unique arme pour produire de superbes reprises des titres célèbres et moins célèbres du jeux vidéos.

N°1 – Taylor Davis (Le +, c’est juste le talent)
Taylor Davis, vous l’ignorez peut-être mais c’est un peu la petite sœur musicale de Lindsey Stirling. A la différence de celle-ci, Mlle Davis ne fait que des reprises de jeux vidéos, ce qui fait qu’on la retrouve en bien meilleur position dans ce top. Mais surtout, les variations des mélodies sont plus touchantes et originales que celles que propose Lindsey.

Je vous souhaite à tous de merveilleuses fêtes de fins d’années et plein de bonheur. Moi, je pars vers les mondes géniaux du gaming. 

Mew aussi vous souhaite de joyeuses fêtes !

*Les chaînes Youtube directement :

A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 23.12.2013 - 12 h 42 | 2 COMMENTAIRES
Une série de zombie Gay-Friendly (A Geek In The World)

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Moi qui déteste The Walking Dead, essentiellement parce que l’acteur principal m’insupporte et que tout le monde en parle tout le temps, je suis heureux d’avoir découvert une série un peu plus subtile et surtout beaucoup plus gay. 

« In The Flesh » raconte l’histoire de l’aîné de la famille Walker qui est devenu un zombie. Le gouvernement anglais a réussi à soigner les morts-vivants de leur faim de cerveau et  de chair fraîche. Pour le jeune Kieren Walker c’est une chance de retrouver un semblant de vie normale. Mais tout le monde n’est pas

« Comment ça, j’ai l’air un peu pâle ? »

d’accord, sa sœur entre autre, fait partie d’une force anti-zombie créée pendant l’invasion et n’admet pas qu’on laisse vivre « ces pourritures » que le gouvernement dit atteint « d’un syndrome de décès partiel ». Mais il n’y a pas que ça, Kieren est homosexuel, et dans un petit village ce n’est pas facile, surtout si on est mort.

Loin des poncifs habituels sur des zombies qui se font massacrer à la pelle où des histoires de survie dans un monde post-apocalyptique, on trouve dans l’esthétique de la série, une certaine poésie. La poésie de l’étincelle de vie au milieu des cendres et des cadavres, et cela transparaît dans un héros pacifiste et naïf qui se révèle finalement plus humain que les humains. Mais la série ne manque de ce côté cynique que les anglais affectionnent tellement, avec un gouvernement incompétent, des cellules psychologiques pour les mères de zombies ou le syndrome de décès partiel qui ironise allègrement sur le politiquement correct des pays de langue anglaise.

Cynique et poétique, dans la pure tradition anglaise, héritage de Queer As Folk, De Misfits et des films de Romero et Lucio Fulchi, In the Flesh est une série qui mérite le détour. Malgré quelques lenteurs scénaristiques, on n’est pas déçu et on se surprend même à verse une larme dès la fin du troisième épisode.

Disponible le 30 décembre sur Canal + Séries et déjà disponible en VOSTFR ailleurs sur le net.

Actu | Culture | 21.12.2013 - 12 h 31 | 6 COMMENTAIRES
Le Retour d’Albator

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Bien qu’il ne soit pas de ma génération, Le capitaine Harlock ou Albator est un de mes héros fétiches. Mes inclinaisons politiques aidantes sans aucun doute. Cette année, et cette semaine d’ailleurs, est sortie officiellement le film en 3D Albator, l’occasion de revenir sur une icône de la culture populaire de la fin des années 70.

Albator – Une histoire de rébellion et de liberté.

Si l’histoire d’Albator n’est, de base, pas très original à savoir un capitaine de vaisseau combattant une race extraterrestre belliqueuse, c’est dans les thèmes et dans l’univers que les deux séries, celle de 1978 et de 1984, trouveront leurs richesses. A bord de son vaisseau, l’Atlantis (ou l’Arcadia selon les versions et les traductions), le capitaine corsaire Albator (ou Harlock) voyage dans l’univers à la recherche de liberté.
En 1978, Albator arrive sur les écrans de télévision français. Il fut dès lors considéré comme l’un des symbole de la déchéance par l’intelligentsia française. Symbole

bienvenue a bord de l’Arcadia

d’une culture de masse, il fut immédiatement catalogué comme un dessin animé violent et de mauvaise qualité. Le scénario racontait comment, les terriens soumis aux médias qui diffusent des programmes débilisants, sont devenus naïfs et vivent dans une illusion de bonheur. C’est alors qu’arrive les Sylvidres, race de femme végétale et intelligente qui décide de prendre possession de la planète. Étudiant le thème de la rébellion, de la résistance et de la liberté, la série se veut sans compromis, allant parfois dans l’excès mais restant toujours dans une nuance de morale, plutôt que dans l’univers de bisounours qu’on offre aujourd’hui à nos enfants.
En 1984, Albator revient encore une fois. Après un film touchant, et offrant une nouvelle dimension au héros, l’histoire raconte la quête de celui-ci pour rejoindre une planète de paix, loin de la domination des Humanoïdes, une race qui à conquis toute la galaxie et s’apparentant aux nazis. Une fois encore, Albator offre une réflexion sur la liberté mais aussi, sur l’égalité et le racisme.
Si la réalisation des séries à vieilli, notamment les trais des personnages qui manquent de finesse, la série garde un véritable souffle épique et son héros à la fois sombre, courageux mais pas stupide offre un des meilleurs mangas jamais écrit à ce jour. Visiblement nos intellectuels n’ont guère prit le temps d’étudier la question, démontrant une fois de plus, leur inaptitude crasse, à penser en dehors des mécanismes de système.

2013 – Albator 3D


(La bande annonce en VO parce qu’on est des puristes chez nous)

Après plus de deux ans d’attente, date de sortie des premiers images du film, Albator revient sur nos grands écrans dans un film totalement épique et visuellement époustouflant. Si le scénario n’est pas très original, la nostalgie cache largement ce défaut et pour moi qui suis un fan de la dernière heure, le simple plaisir de voir le pirate le plus classe être adapté à l’écran me suffit amplement. Si certains personnages sont nouveaux, d’autres en revanche feront leur retour avec plaisir. On pourrait croire que c’est du fan service pur, mais il s’agit avant tout de l’équipage d’un vaisseau, la présence de ses héros ce justifiant simplement par leur utilité au sein de l’Arcadia. Un bon petit film qui sans être exceptionnel d’originalité, n’est clairement pas à vomir, et si l’histoire ne vous marquera clairement pas, la claque visuelle, le fera à sa place. Et vive Albator, le seul pirate plus classe que Jack Sparrow !

Actu | Associatif | Culture | Jeu vidéo | 05.12.2013 - 14 h 27 | 0 COMMENTAIRES
Sexisme Et Homophobie Ordinaires Dans Le FantaBobShow ?

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Je vous link un article du site « machisme haute-fréquence » qui touche deux stars, du milieu geek, très appréciés (même par moi qui aurait quelques critiques à faire parfois…).

donc voici un extrait :

Amatrice de jeux vidéos, je n’ai pas toujours les moyens de me payer ceux-ci, c’est pourquoi je me rabats régulièrement sur les playthrough (vidéos commentées de jeux vidéos), en particulier ceux de TheFantasio974 et Bob Lennon, qui me font toujours beaucoup rire.
Le problème est que, tout en appréciant leur humour et leur dynamisme, je dois me confronter simultanément à des propos souvent homophobes et sexistes.

L’article est disponible : ICI

Merci à la rédactrice OZYMANDIAS

Je nuancerais en ajoutant quelque chose : On peut rire des clichés à la façon du JoueurDuGrenier en s’en jouant. Mais ce n’est ici pas le cas, et c’est le plus dommage, surtout que BobLennon a des amis youtubeurs et homosexuels.

conso | Culture | 23.11.2013 - 15 h 34 | 4 COMMENTAIRES
50 ans de Doctor Who : Le Point LGBT

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Après 11 incarnations, le plus anglais des extraterrestres revient sur le devant de la scène, ce soir à 20h50, pour un épisode spécial. L’occasion de revenir sur une série so british.

Doctor Who : La Référence Geek

Doctor Who n’était pas très connu chez nous jusqu’à il y a encore un an. Série de science-fiction à l’humour british, et au ton résolument optimiste, cela faisait pourtant 50 ans qu’elle voyageait sur les téléviseurs anglais. Concurrente directe de Star Trek puisque ce sont les deux séries de SF les plus longues de l’histoire, Doctor who raconte les aventure d’un extraterrestre voyant dans le temps et l’espace pour vivre des aventures farfelues et originales.

En 1963, le lendemain de la mort de Kennedy, sur les petits écrans britanniques, une série étrange apparaît sur les écrans. Une série de science-fiction avec pour acteur principal William Hartnell. Bien sûr personne ne fera attention à la série à son premier épisode, mais petit à petit, les rangs de fans vont s’amonceler jusqu’à ce que Doctor Who devienne une véritable institution en Grande Bretagne.
Depuis William Hartnell (1908-1975), dix autres personnes ont incarné Le Seigneur du Temps, chacun avec un style particulier. A chaque changement d’acteur, cela était justifié par la mort du Doctor qui, se régénérant, changeait alors de corps, et en partie d’esprit, gardant néanmoins son grain de folie sous une forme ou une autre.
Mais un bon héros, ne serait rien sans des bons méchants. C’est là que nous retrouvons notamment les Daleks qui ressemble à des salières avec une ventouse collé sur le manche, mais qui sont de véritables monstres, avec pour origine, une allégorie des nazis. On retrouvera aussi les Cybermens, et dernièrement les fameux Anges Pleureurs qui ne bougent que quand on ne les regarde pas…

Du point de vue LGBT

Si le Doctor semble résolument hétérosexuel, rien n’empêche qu’une de ses prochaines personnalités soit gay, mais ce n’est que pur spéculation. Durant les 4 premières saison de 2005, en revanche, apparaît aléatoirement et de façon bien réelle cette fois, le personnage de Jack Harkness. Jack est un arnaqueur mais deviendra vite un compagnon de voyage du Doctor, même si ce n’est pas avec les leviers du TARDIS que Jack veut jouer. Dragueur et vantard, Jack n’est pourtant pas irritant, il est sympathique pour nous, et pour Rose à qui l’on s’identifie lors de la première rencontre. Bisexuel (voir pansexuel), Jack reste quelqu’un de très mystérieux et il faut avoir vu Torchwood et Doctor Who pour comprendre l’entièreté du personnage.
Jack trouvera l’amour dans Torchwood (noté que c’est l’anagramme de Doctor Who) avec Ianto Jones, mais c’est pas l’heure (« spoilers ! »). En dehors de cela, la série est restée très enfantine dans son approche et les sujets sérieux comme la sexualité sont très souvent délégué à Torchwood qui contient un épisode avec une extraterrestre lesbienne, et quelques scènes plus osées.

Alors ce soir, tous devant France 4 !

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