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Angry-Gaymer
Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
Actu | Culture | 13.04.2014 - 11 h 17 | 2 COMMENTAIRES
Quand les geeks se payent BHL

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Il est un consensus que personne ne peut nié, c’est que Bernard-Henry Lévy est un escroc. L’une des parties les plus longues de sa biographie Wikipedia, concerne les critiques et les erreurs accumulées par celui qu’on nomme oxymoriquement le philosophe milliardaire. 

Aujourd’hui, c’est Dimanche comme chaque Dimanche, et aujourd’hui Usul, l’ex-chroniqueur de jeuxvidéo.com publie une vidéo qui démonte le phénomène BHL depuis ses débuts jusqu’à ces dernières années. Une vidéo qui fait du bien. Car si la télévision nous vends de la bonne vertu et de la philosophie de comptoir bourgeois avec un FOG aussi cynique qu’idiot, aussi complaisant que soumis, la vérité est bien plus sinistre.

Inspirée par le documentaire « Les Nouveaux chiens de Gardes » ainsi que par quelques livres dont « les intellectuels faussaires », retour sur l’escroquerie BHL, un homme « dangereux comme Bush »

A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 06.11.2013 - 01 h 35 | 0 COMMENTAIRES
A Geek In The World : Morgan Parker, Une web-série encore méconnue

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Au cœur de la ville de Paradox City, vit un jeune homme répondant au nom de Morgan Parker. Tiraillé par ses camarades  à cause de son excentricité, il trouvera son destin basculé par une série d’événements funestes qui changeront sa vie à jamais.

Je ris toujours des gens qui m’ajoutent sur Facebook de façon subtile afin que je consacre un article à leur produit culturel. Dans un soucis de confiance de mon lectorat, je ne parle que des produits qui méritent un coup d’œil et qui méritent surtout un coup de pouce. J’ai donc plusieurs fois refusé de le faire, mais là, je vais le faire, de façon exceptionnel. Cette critique ne sera pas un plaidoyer envers la série mais une invitation pour ces auteurs à progresser et aux lecteurs à les encourager à découvrir la série du jour : Morgan Parker.

Morgan Parker : Une série inégale

Une série qui ce veut sérieuse, on avait déjà « Les Souverains » dans le genre. Ici, c’est un série plus fantastique mais aussi plus cosmopolite. Du fait de ce ton sérieux, la réalisation doit être soignée dès le départ, et dieu merci, c’est le cas. L’image est propre et nette. Le problème de la réalisation vient d’ailleurs. En vérité, certains plans

« Je suis triste »-« C’est normal, mon fils, tu rêves de ta mère qui est morte »

sont parfois inutilement longs et les angles sont souvent assez peu originaux. Cela à pour effet de laisser le spectateur, la plupart du temps dans une zone de confort qui peut finir par être ennuyeuse, surtout si le scénario possède quelques longueurs scénaristiques.

Une autre particularité qui est à la fois un défaut et une qualité, c’est la durée des épisodes. Là où une saison de Noob complète dure 3h30, ici, un seul épisode dure une heure environ. Le problème c’est qu’avec ce format, les défauts finissent par ressortir, il faudrait réduire les épisodes d’environ  10 minutes. Car un autre défaut qui apparaît alors, c’est l’écriture. Et c’est là le gros défaut de la série, les dialogues ne sont pas spontanées et naturels ce qui fait que certaines scènes sont douloureuses à regarder et que le jeu d’acteur en souffre.

Donc le conseille de l’Angry-Gaymer : Réduire le format des épisodes + Retravailler les dialogues pour les rendre naturel.

Des Points Forts mais nuancés…

L’acteur principal est plutôt mignon, ce qui ne gâche rien, pourvu qu’on aime les minets mal coiffés. En revanche son jeu d’acteur est très inégal. Autant certaines scènes sont géniales (voir la scène du bain dans le premier épisode) autant les séquences émotions sont maladroites. Pourtant on sent un gros potentiel mais il faudrait peut-être se diriger vers un personnage plus froid (comme dans l’épisode 2) ou plus dément.

Le côté « marginal » de Morgan Parker est un gros défaut en revanche, on pourrait le prendre en pitié s’il n’avait pas ce côté « pauvre chose fragile mais gentil » dans le premier épisode. En revanche le scénario qui tourne autour du héros est intéressant, malgré l’utilisation d’un scénario simple et banale, la série trouve un ton originale dans un traitement innovant des thématiques abordés. Ce qui permet d’avoir quelques bonnes surprises.

Si comme je l’ai dit , la réalisation à des défauts, elle à aussi des qualités : les scènes de tension sont par exemple très bien faites. Les effets spéciaux sont aussi très bien introduits dans l’image contrairement à des séries comme la Flander’s Company.

Conclusion :

Voilà une web-série française qui à clairement du potentiel mais qui souffre d’une écriture trop lourde qui ce ressent dans les scènes et dans le jeu d’acteur. Je vous conseille néanmoins d’aller voir quelques épisodes. Loin d’être une mauvaise série, elle à certainement besoin d’un coup de pouce en matière d’écriture et d’un perfectionnement au niveau du jeu d’acteur. Les longueurs de certains plans de cameras peuvent créer de la tension pourvu que l’histoire deviennent plus glaciale et sombre.

Et pitié, si vous faites un blog, évitez Skyrock.com, c’est ringard…

Actu | Culture | 08.09.2013 - 10 h 51 | 0 COMMENTAIRES
Les nouveaux Podcasteurs

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Bien loin des contenus sympathiques et naïfs des Cyprien et autres Norman, qui sont aujourd’hui devenus des blagues pour la communauté geekophile, ceux que l’on appelle la seconde génération (façon Star Trek) ou « les nouveaux podcasteurs », proposent des concepts intelligents et intéressants. Je vous propose de découvrir quelques uns de ses jeunes qui démocratisent la culture, populaire ou non.

Le Fossoyeur De Film – Humour, décalage, et analyse

Avec sa barbe de trois jours, la terre sur son visage, et sa pelle à la main, ce jeune homme déterre les perles et perlouzes du cinéma. De Resident Evil à Dune, il analyse, conseille, et détaille de nombreux films. Il explique aussi avec talent, les secrets de réalisation que nous, néophytes, ignorons bien souvent. Il brasse de nombreux sujets, tel que, « la peur au cinéma », « la mythologie » et bien d’autres encore. Une des meilleurs chroniques sur le net actuellement.

Doxa – La philosophie pour tous

Dany vous présente, dans chaque chronique, et à travers le prisme des philosophes de tout temps, un sujet vaste mais qui concerne tout le monde. Il utilise pour cela des références connues : jeux vidéo, films, etc… Simplifiant parfois le propos pour mieux le faire comprendre, il permet surtout d’appréhender une matière et des réflexions que beaucoup considèrent comme inutiles et que quelques intellectuels ont voulu confisquer.

Salut Les Geeks/ What’s the Cut – Le net est une poubelle

Les deux émissions ont un humour différent mais le principe reste le même : l’analyse de trois vidéos complètement débiles, trouvées sur le net. En bon sniper, Matthieu Sommet et Antoine-Daniel tirent sur les chanteurs du dimanche, les grand-mère alcooliques et les autres vidéos improbables. Le net c’est aussi du grand n’importe quoi et ces deux là l’ont bien compris.

Ces dessins animés là qui méritent qu’on s’en souvienne– Votre jeunesse au scanner.

Les dessins animés de votre enfance comme Pokémon pour certains ou Albator pour d’autres sont analysés par Tchouky et Al. Bien que la réalisation de la chronique ne soit pas d’un aussi haut niveau que les autres (ils débutent). Ils sont pertinents dans leur réflexion. Quels sont les messages des dessins animés ? Les clichés scénaristiques qu’on nous ressort à chaque fois ? Autant de question auxquels ils répondent au fil de leurs vidéos.

Les Web-séries – Noob, Le Visiteur Du Futur, La Flander’s Company

Vous croyez que la télévision française est encore pour les jeunes ? Non, bien sur que non, les comédies franchouillardes ça va bien cinq minutes, alors rejoignez la communauté des viewers de web-séries. Les trois plus connus (ci-dessus), ont vu leurs qualités et leurs scénarios s’enrichir au fil des saisons. A tel point que le film Noob a été financer par crowdfunding à plus de 1000%. Vous voulez consommer français ? C’est l’occasion rêvée…

Les chroniques de jeuxvidéo.com – Crossed, Le Fond de l’Affaire et 3615 Usul

Trois chroniques qui font découvrirent trois choses différentes :
-Crossed présente et critique les films issus de jeux vidéos ou du monde geek avec un ton décalé.
-Le fond de l’affaire raconte l’histoire de la création d’un jeu vidéo. Au programme : secrets et anecdotes.
-Enfin 3615 Usul, utilise, le jeu vidéo et le monde qui l’entoure pour offrir au spectateur des pistes de réflexions, tout cela avec une plume très littéraire et parfois très critique.

Nombreuses sont les chroniques web de qualité, tel que l’Antre du Mea, Joueur Du Grenier, Pvnova… A l’heure où la télévision est devenue une poubelle, le web sauve la face avec des jeunes qui veulent faire découvrir de façon ludique, leurs passions et leurs enclins. La télévision à fait le pari du consommateur entre 35 et 50 ans, qu’arrivera t-il, quand les jeunes d’aujourd’hui atteindront cet âge ?

Actu | Culture | Jeu vidéo | 21.07.2013 - 15 h 03 | 1 COMMENTAIRES
Extrait d’Interview: « Kill Mittal » l’homme derrière le jeu.

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Extrait d’Interview: « Kill Mittal »

 

Le 25 Juillet sortira le dossier du mois de Angry-Gaymer avec entre autre un interview du concepteur du jeu Kill Mittal, afin de vous faire patienter, et parce que je me suis pris une cuite trop violente vendredi pour faire un texte potable sur le dernier jeu testé. Je vous propose en ce dimanche, quelques extraits de l’interview.

 

Angry-Gaymer :Quel est le but véritable du jeu ? Son message profond ?

Ce bâtiment me dit quelque chose…

Alexandre Grilletta : Quand j’étais petit, je lisais des comics et on parlait souvent de Kingpin (le caïd, en français) dans Spiderman, qui était un méchant qui expropriait des habitants de New-York pour étendre son territoire, soudoyait les hommes politiques ou les faisait chanter…en gros qui commettait des actes immoraux… Pour moi Mittal est exactement dans la même veine… il se comporte mal moralement , il a tout d’un « vilain » … et comme dans beaucoup d’histoires, un opprimé se rebelle, rencontre des adjuvants et réussit à faire tomber le méchant… Et dans mon univers fictionnel, l’impunité insultante dont il fait preuve ne peut se régler que par la manière forte.

 

Angry-Gaymer : Le jeu est bien sur un objet vidéo-ludique en faveur de la lutte ouvrière, pensez-vous que la garantie de nos droits passe encore par la rue quand on constate que la lutte contre ACTA à fonctionner en étant essentiellement sur internet ?

Alexandre Grilletta : Je pense que les deux sont utiles, tous les supports sont bons, l’avantage d’un ovni vidéo-ludique est que les personnes qui sont en face de moi ne comprennent pas trop ce qui leur tombe dessus, les manifestations, ils y sont un peu plus habitués, habitués à faire le dos rond pendant quelques semaines et repartir de plus belle…

 

Angry-Gaymer : Avez-vous d’autres projets de jeu ?

Alexandre Grilletta : Je suis en pré-production de mon prochain jeu, donc c’est beaucoup de tests de gameplay, de réflexions sur la trame narrative, de réalisation prototypes, etc.

 

J’espère que ces extraits vous font plaisir. Le dossier contient : un interview complet, le test du jeu, et une revue de presse. Et oui, la communauté gaymer sera au programme de l’interview. « Kill Mittal » n’est pas qu’un petit jeu indépendant, c’est aussi l’aventure d’un jeune homme courageux et convaincu…

 

Alors rendez-vous le 25 juillet à 9h30:)

Actu | Culture | Jeu vidéo | Retro-Tests (Les Jeux Méconnus) | 13.07.2013 - 09 h 30 | 0 COMMENTAIRES
Le Samedi, C’est vieillerie : S.C.A.R.S (sur PC)

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Le Samedi, C’est vieillerie : S.C.A.R.S (PC)

Il est rare de voir des jeux de courses qui soient originaux, généralement ceux sont des jeux de courses réalistes ou alors des personnages de licences connus que l’on met sur circuit (Mario Kart, Sonic R, etc…). Alors quand dans mon amas de vieux CD-rom, je tombe sur un jeu de course à mi-chemin entre les deux, je ne peux que vous proposez un test. Aujourd’hui, je vous présente donc S.C.A.R.S…

Que signifie S.C.A.R.S ?

La réponse tient à l’originalité du soft, car S.C.A.R.S est l’acronyme de Super Computer Animal Racing Simulator. On vous propose donc d’incarner une voiture évoquant un animal particulier. C’est sur une dizaine de parcours que s’affronteront Shark (Le Requin) et Mantis (La Mante Religieuse) et bien d’autres, pour savoir qui mérite sa place sur le podium. Vous aurez à dispositions de nombreux bonus (et malus), qui vous demanderont d’être ingénieux et stratège…

Design et Décor : Une Originalité de Surface

Le lion n’est pas le plus mal adapté.

L’originalité du soft retombe vite face à quelques facilités de design. Si les voitures mammouth et requin sont remarquables, le design de la voiture évoquant le rhinocéros est décevant : rien de plus qu’une vulgaire corne à l’avant du véhicule. Cette inégalité entre les différents personnages tient au fait qu’au lieu d’adapter le design d’un véhicule standard aux animaux, ils ont adapté les animaux aux standards d’un véhicule. Si sur le papier cela paraît anodin, dans le jeu cela nuit profondément à ce qui ce voulait l’idée novatrice du jeu. Les voitures ne sont finalement que des blocs avec des appendices répartis de façon différente.

Pour ce qui est des décors une fois de plus les développeurs on fait dans l’originalité. Les volcans et autoroutes sont présents comme un écho de Mario Kart mais on retrouve également une course sous-marine dans les ruines de l’Atlantide, ainsi qu’une autre dans la zone 51, attaquée par des soucoupes volantes. Néanmoins, l’engouement retombe vite car le tableau est assombri par le vide de ces courses. Il est impossible d’interagir avec le décor, qui malgré de nombreuses animations se révèlent finalement bien terne. On finit par occulter complètement le décor, alors qu’un réel travail à été effectué dessus.

Bonus et Maniabilité

Les armes sont originales.

On retrouve ici, avec plaisir, la qualité stratégique qui faisait de Diddy Kong Racing, un excellent jeu : il est possible de choisir les bonus en fonçant dessus. La qualité de vos armes ne dépend pas dans S.C.A.R.S de votre accumulation de bonus, ou autre, mais de la compétence de votre véhicule dans le domaine de l’armement, variable d’une voiture à une autre. Autre chose qu’on est en droit d’apprécier, c’est le fait de pouvoir accumuler jusqu’à deux items simultanément, le second sera stocké dans votre réserve jusqu’à utilisation. Il faudra donc gérer vos déplacements de façon à choisir des bonus utiles mais attention car un bonus puissant peu cacher un malus qui le sera tout autant. Dès lors, un compteur s’activera au dessus de votre véhicule qui explosera à la fin de celui-ci. Pas de panique cependant, il est possible de refiler cette bombe, comme on refile une MST, avant que le compteur n’atteigne 0.

Méfiez-vous de vos propres pièges, car les véhicules disposent de jet-pack permettant d’effectuer des sauts, et vos ennemis n’hésiteront pas à en faire usage pour éviter vos tirs. Si dans les premiers niveaux, les concurrents se montreront sympathiques à votre égard, dès le premier challenge, le jeu deviendra une guerre totale, et cette option de saut devra être utilisée dès que possible.

La maniabilité des véhicules n’est pas intuitive, car si le design du jeu évoque plus un Mario Kart qu’un Grand Turismo, pour ce qui est des contrôles c’est l’inverse, il faudra bien souvent jouer du frein alors que l’apparence du jeu donne envie de juste foncer dans le tas. Néanmoins une fois cette schizophrénie de gameplay outrepassée, on conduira son véhicule avec aisance pourvu qu’on est habilement choisi sa voiture en fonction de ses points forts et points faibles.

On l’a dit, vos adversaires n’oublieront pas de sauter, en réalité, ils n’oublieront rien, car il n’y a pas d’intelligence artificielle, ils suivront un chemin scripté, le moment d’utilisation de l’armement sera lui aussi prédéfini de même que l’utilisation du saut, ce qui rendra le jeu excessivement complexe lors des premières parties. Ce défaut est en réalité récurrent dans les jeux du genre, qui sont sortis sous la cinquième génération de console, mais Diddy Kong Racing avec des personnages cartoonesques, et Mario Kart avec une licence déjà existante, donnaient du caractère aux personnages, ce qui rendait le scripte des parcours moins flagrant. Ici, les véhicules manquent d’envergure ce qui rend les circuits prédéfinis visibles et amoindrit l’intérêt du jeu. On aurait attendu que la voiture est la personnalité de l’animal incarné, mais non, c’était pourtant pas compliqué, à titre indicatif, même les fantômes de Pac-man avait chacun un caractère particulier.

Des options pas déplaisantes…

Nous l’avons dit l’innovation du jeu est gommée par le peu d’exploitation qui en est faite. Paradoxalement, une option bien trop rare dans les jeux de course viendra relancer votre attrait : c’est le fait de pouvoir donner des difficultés à la course à travers le décor  : pluie, couché de soleil, nuit, sont autant d’options possible qui, si elles n’impactent pas directement la façon de jouer finiront néanmoins par l’influencer. Cette option bien qu’une fois de plus, pas aussi aboutie qu’elle aurait pu l’être, confère une atmosphère particulière au jeu pourvu qu’on sache en profiter, qui plus est, elle rallonge substantiellement la durée de vie du jeu, qui reste néanmoins correcte.

Conclusion : Un Embryon de Saga

Le requin à quand même la classe.

S.C.A.R.S est le type même du jeu qui aurait pu marquer le début d’une licence phare des jeux modernes, mais malheureusement le jeu n’exploite jamais les éléments qu’il propose, et on se retrouve avec un jeu qui nous laisse tiède. Hésitant, parfois brouillon, le soft ne fait pas honneur aux idées qu’il propose. Pourtant les suites et les possibilités auraient été nombreuses, mais voilà, le studio a préféré choisir la modestie plutôt que la prise de risque, une chose qui, dans le jeu vidéo a rarement payer.

S.C.A.R.S reste et restera le premier volet bancale d’une série de jeux de course qui n’a jamais vu le jour, proposant une idée de base originale qui au final retombe comme un soufflé par manque d’ambition.

Information :

J’inaugure le 25 juillet prochain, une nouvelle section sur le blog, sous le nom de « Dossier du mois ». Avec des informations exclusives, des interviews fait par mes soins et de nombreuses surprises. Ce mois-ci, dans le dossier du mois : le jeu Kill Mittal, avec entre autre un interview du créateur du jeu.

 

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