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Actu | BD/Dessins | Culture | Jeu vidéo | Numerique | 16.05.2016 - 14 h 54 | 0 COMMENTAIRES
« Le Jeu Vidéo est-il un Art ? » – Comprendre Un Jeu.

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« Le jeu vidéo est il un art ? » Les néophytes qui ne jouent qu’à Candy Crush pourront dire que non. Les hardcores gamers qui viennent de finir Dark Souls III, eux, diront oui, sans aucun doute. Au moment où la chanteuse Juliette prends la tête de la commission du CNC qui dirige les fonds d’aide au jeu vidéo, il parait judicieux de s’interroger sur le sujet. Je vous propose quelques éléments de réponses…

« Les jeux & les arts » – De Debussy au Monopoly

Jouez ! (Ou pas en fait, faites ce que vous voulez :p)

Avant de s’interroger sur le jeu vidéo, il faut d’abord définir ce qu’est l’art. Nous allons prendre la définition de Wikipédia, elle est simple et compréhensible : « L’art est une activité humaine, le produit de cette activité ou l’idée que l’on s’en fait s’adressant délibérément aux sens, aux émotions, aux intuitions et à l’intellect.» Bien entendu, cette définition est une simplification, la question de l’art est encore sujet à controverse, notamment en philosophie.
Néanmoins, à partir de cette définition, nous pouvons tirer une paraphrase qui va devenir beaucoup plus intéressante pour nous : « L’art est une orientation (ou manipulation) des sens, des émotions, des intuitions, de l’intellect via un intermédiaire. » L’orientation ou la manipulation n’est pas, ici péjoratif, cela signifie que l’artiste influence votre personnalité, vos intuitions ou votre intellect par l’intermédiaire de son œuvre. (Ne parle t-on pas de l’art de la manipulation ?) Par exemple, lorsque vous lisez Germinal, Emile Zola manipule vos émotions et votre intellect par l’intermédiaire de son roman. Il faut exclure de cette définition, l’objectif de l’auteur et la réussite ou l’échec de cette objectif, car cela ne rentre pas en ligne de compte dans la constitution d’une oeuvre et rentre plutôt dans un débat sur la finalité de l’oeuvre. Une œuvre d’art ne touche pas forcément tout le monde, et pas forcément de la manière dont le souhaite l’auteur.
Comme pour l’art, la définition du jeu est un problème philosophique, mais nous allons rester sur une définition à la fois basique et très utilisée en game design : « Un jeu est une activité soumise à un système cohérent de règles (ou mécaniques) ayant pour but de divertir. » En comparant les deux définitions, on peut faire quelques conclusions. Si l’on cherche à divertir le joueur, on cherche donc à le manipuler, pour l’amuser. Concernant l’intermédiaire dans le jeu, c’est évident : les règles ou les mécaniques du jeu jouent ce rôle. Ainsi, le jeu rentre bien dans le registre de l’art. En France, on parle parfois d’Art Ludique, c’est d’ailleurs le nom du musée dédié à ce domaine, mais on parle beaucoup plus souvent de game design.

« Les Mécaniques du Jeu » – Comprendre un jeu
Il est aujourd’hui facile pour un quidam lambda, de faire l’analyse critique d’un film ou d’un livre. Pour un film, on parlera des dialogues, de la musique, mais on parlera avant tout de la mise en scène. Pour un livre, on parlera du vocabulaire et des figures de style. Ces éléments sont les briques élémentaires de leurs arts respectifs. Un livre sans vocabulaire n’a pas de sens, de même qu’un film possède toujours une mise en scène, même si celle-ci peut-être sommaire, médiocre ou ignorée. Un film sans mise en scène, cela n’existe simplement pas.
En matière d’art ludique, la brique élémentaire est la mécanique de gameplay, la règle du jeu en somme. On parle parfois même de « brique de gameplay ». Par exemple dans le jeu vidéo Pac-Man, une des règles est d’éviter les fantômes. Ceci est une mécanique de gameplay. Dans le Monopoly, la gestion monétaire est une mécanique du jeu. Comme dans un livre, où les phrases sont liées entre-elles par une logique, il faut que les différentes mécaniques soit cohérentes les unes avec les autres. Ainsi, si mettre des mots bout à bout ne fait pas forcément une phrase, installer des mécaniques de jeu les unes après les autres ne fait pas forcément un jeu.
En français, on dit d’ordinaire qu’une phrase contient trois éléments : un sujet, un verbe et un complément. Il faut également trois composants pour faire la base d’un jeu, qu’on nomme « boucle de gameplay ». Mais dans le cas du jeu il faut un objectif, un challenge et une récompense. Reprenons l’exemple de Pac-Man. L’objectif est de finir le niveau. Le challenge est de manger toutes les pac-gums. Enfin, la récompense, est de pouvoir aller dans le niveau suivant. Selon les jeux, le challenge, l’objectif et la récompense changeront, bien entendu. Cette notion de « boucle de gameplay » est très importante, car elle transparaît dans tous les éléments du jeu. L’exemple de Super Mario 64 est intéressant à ce titre. Chaque niveau aura sa propre micro-boucle avec pour objectif d’obtenir l’étoile. Mais le jeu, lui-même est une boucle de gameplay géante. L’objectif sera de battre Bowser dans le dernier niveau. Le challenge sera d’obtenir un maximum d’étoile et la récompense sera le bisous de la princesse Peach.
Ainsi le sentiment de déception dans un jeu viendra souvent d’un déséquilibre entre les trois éléments de la boucle. Le challenge sera trop facile. L’objectif ne sera pas clair, ou pas intéressant. La récompense sera une fin minable à l’instar de Mass Effect 3.
Bien que rudimentaire, ces explications permettent de mieux comprendre les différences entre un jeu et un autre. Pourquoi, par exemple, beaucoup de joueurs considèrent que la série Assassin’s Creed est une suite de copies du même jeu depuis le second opus alors que les décors et les personnages changent à chaque épisode. La raison est simple, les mécaniques de jeu sont identiques, y compris dans leurs défauts. Comme si une faute d’orthographe était toujours présente au même endroit après 5 rééditions du même livre.

Le premier Rayman possède des décors peints à la main.

Bien entendu, si le gameplay est l’art premier et central du jeu vidéo, il n’est en aucun cas l’unique forme artistique qui intervient dans la création dun jeu. La musique, l’écriture des dialogues sont des éléments qui seront bien entendu à prendre en compte. Mais il faut toujours retenir que ces éléments sont secondaires. Dans le cas contraire, on peut en arriver à des aberrations comme les jeux Heavy Rain ou Fahrenheit, de chez Quantic Dream qui lorgne tellement vers le cinéma et la mise en scène que le joueur est totalement passif devant le « jeu » et l’on s’ennuie rapidement. A l’inverse, un jeu sans mise en scène, ou avec une mise en scène rudimentaire peut être très attractif, en témoigne le succès de Candy Crush ou Angry Birds.

« Un Art en Formation » – Un Art Enfant
L’art ludique ou le game design est encore à l’age enfant. La grammaire vidéo-ludique est encore à découvrir. Ainsi, il est encore difficile, hormis l’exploitation de mise en scène provenant du cinéma, de provoquer certains sentiments chez le joueur via une mécanique de gameplay. C’est que, comme entre le premier coup de pinceau de l’humanité et les chefs d’œuvres de Manet, il y a de nombreux siècles, les méthodes et les techniques dans le game design sont encore à découvrir et à inventer. D’ailleurs, si, en peinture, le problème de la perspective dura de nombreuses années, certains problèmes persistent également depuis de nombreuses années dans le jeu vidéo. C’est le cas de la conflictualité entre joueurs dans certains systèmes de collaboration comme League Of Legend.
Pour filer la métaphore, toujours dans la peinture et à la suite des questions de perspectives, on trouva la question de la gestion de la lumière. Or, dans le jeu, et en particulier dans le jeu vidéo, on découvre encore, actuellement, de nouvelles problématiques. C’est ainsi que, depuis environ 2 ans, on parle de plus en plus de dissonance ludo-narrative, qui n’est possible que parce que désormais, les jeux narrent des histoires de plus en plus complexes et recherchées. La dissonance ludo-narrative et cette sensation que les mécaniques ne provoquent pas le sentiment que l’histoire doit nous faire ressentir. Ainsi dans le reboot de Tomb Raider, il y a une incohérence entre le fait que l’histoire raconte l’apprentissage à la survie d’une adolescente et le fait que le jeu demande au joueur de massacrer un nombre incalculable d’ennemi durant la totalité du jeu.
Ces problématiques nouvelles montrent que les codes, les méthodes, les techniques et les problématique en matière de gameplay et de game design sont encore à travailler, à découvrir et à inventer.

Pratique Ludique et Pratique Artistique – Même Combat
En dehors de l’analyse du fonctionnement de l’art ludique, le fonctionnement du secteur lui-même et les pratiques sociales liées sont également révélatrice d’un lien avec l’art, au sens noble du terme.
En premier lieu, d’un simple point de vue institutionnel, c’est le CNC, et donc le ministère de la Culture qui gère les subventions au domaine vidéo-ludique en France. N’en déplaise à Valérie Pécresse qui n’y voit qu’une industrie et un secteur commercial, c’est la chanteuse Juliette qui vient de prendre la tête de la commission qui subventionne le secteur, et non un ancien PDG ou un haut fonctionnaire.
De plus le marché du jeu vidéo est très semblable structurellement à celui du cinéma. On y retrouve des blockbusters et des jeux d’auteurs. Économiquement, la différence sera la même entre Tomb Raider et Paper, Please, qu’entre Capitain America : Civil War et le film Merci Patron. Le vocabulaire est également intéressant, car chez les indépendants, on parle beaucoup des « auteurs » de jeu vidéo, comme on parle parfois de « film d’auteur ».
Si les pratiques de production sont semblables, les habitudes des consommateurs, sont également intéressantes à étudier. Comme pour la littérature, Certains jeux sont aujourd’hui des classiques, outre-manche, on parle d’ailleurs plus de classic-gaming que de retro-gaming. Parmis eux, on trouve Street Fighter II, Pac-man ou Mario Bros. Le fait que ces classiques existent dénotent d’un débat qui traverse tous les arts, le débat entre les classiques et les modernes. Une preuve de plus que le jeu vidéo est le jeu lui-même est une forme d’art. D »ailleurs les jeux de plateau aussi on leur classique.

Mass Effect, contre la guerre.

Conclusion – Comprendre et Apprendre
Le jeu vidéo est un art bien plus complexe à appréhender qu’il n’y paraît aux premiers abords. Analyser une mécanique, peut-être difficile, car contrairement aux autres arts, le joueur est actif et acteur. Dans un livre, si le héros échoue, ce n’est que le héros, le lecteur lui, n’échoue pas. Dans un jeu, cette frontière devient beaucoup plus flou. Cette difficulté s’ajoute au fait que la grammaire vidéo-ludique est un domaine en pleine extension, et que des mécaniques sont encore à découvrir.
Pourtant il est possible de tenir un discours déjà assez complexe avec les mécaniques déjà existantes. Ainsi la saga Mass Effect apparaît comme un plaidoyer contre la guerre, et Paper, Please comme une critique du nationalisme. Les jeux GTA décrivent avec cynisme l’Amérique moderne quand Link veut juste sauver Zelda. Comprendre les mécaniques et en faire l’analyse, c’est être capable de comprendre un jeu, son message et sa portée mais aussi en faire une critique profonde et constructive. Cela permet surtout de sortir des généralités comme « les jeux vidéo sont violents » ou encore « les jeux vidéo abrutissent la population. » comme le font souvent les gens et surtout les journalistes généralistes.

Culture | Jeu vidéo | 22.03.2014 - 23 h 11 | 7 COMMENTAIRES
Top 10 des mecs canons dans les jeux vidéos

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En ce jour d’élection municipales, abordons un sujet un peu plus sexy, et sûrement plus bandant que vos candidats, voici une liste dissidente, mais diablement excitante. (En cliquant sur les liens vous aurez accès, aux modèles de base, aux extraits des cinématiques de jeux, ou extraits des films)

N°10 – Zack Fair (Final Fantasy)
La licence Final Fantasy n’est pas avare en mec canon, mais ils ont tous des looks tellement improbables que c’est parfois difficile de dire qu’ils sont sexy. Heureusement Zack s’en sort bien avec son look de brun ténébreux. On le retrouve dans quelques autres licences de Square Enix mais sa première apparition fut dans Final Fantasy VII, où il rivalisait en sex-appeal avec le héros Cloud. Mais comme les héros de FF sont toujours un peu idiot quand ils ne sont pas tout simplement irritant, on préfère Zack. On ne parlera, bien entendu, pas des énormes épées, symbole phallique s’il en est, et qu’on retrouve dans quasiment tous les épisodes. En tout cas nos héros ont le poignet musclé pour réussir à lever ces engins…

 

 

N°9 – Jin Kazama (Tekken) 
Dans le genre « je fais de la gonflette entre chaque épisode » Jin Kazama est un cas d’école puisque depuis la fin de l’épisode IV, notre cher ami arrête la muscu pour passer aux cornes et aux ailes noires. Personnage certainement le plus abouti de Tekken, ce qui n’est pas bien difficile, Jin est l’héritier d’une famille maudite et dont le sang est contaminé par le démon. Du coup dans les derniers épisodes, il parle beaucoup moins mais il grogne beaucoup plus, surtout quand il attaque. Heureusement dans son cas on ce contentera de soi beau et tais-toi… Concernant le film, il est finalement pas si mauvais que ça pour une adaptation de jeu de combat, surtout si on le compare à l’adaptation Street Fighter II…

 

 

N°8 – Kilik (Soul Calibur)
On rentre dans la section « Minet » enfin plus ou moins, car comme pour Jin, Kilik a des mensurations variables d’un épisode à l’autre. On vous conseille quand même celui de Soul Calibur III, où un costume le transforme en réplique de minet de film X et ou l’autre lui donne des aires de spartiates. Côté gameplay en tout cas, c’est certainement l’un des personnages les plus facilement maniables des jeux Soul Calibur, idéal donc pour les débutants qui aiment voir de belles choses, donc. Malheureusement comme dans tous les jeux de combat, le personnage est complètement neu-neu et passe son temps entre la méditation, les courses dans des champs de fleurs, et les combats contre des épées dévoreuses d’âmes. Oui c’est n’importe quoi, oui, c’est un scénario de jeu de combat.

 

 

N°7 – Adam Jensen (Deus Ex: Human Revolution)
On arrête un peu avec les mecs, juste canon parce que musclé, et on va parler de ceux qui ont du charme, et ici, je demande le héros de Deus Ex : Human Revolution. Au centre d’une intrigue politico-financière dans un avenir dystopique, Adam Jensen est le chef de la section sécurité de Sarif Industries. Mais c’est surtout le survivant d’une attaque contre Sarif. Notre trentenaire ne doit sa survie qu’à un processus d’augmentation cybernétique, désormais Adam possède des implants et des parties du corps qui sont mécaniques. Et quand on sait que dans ce futur, les prostituées subissent des augmentations cybernétiques de force, pour être plus performantes, on imagine très bien le genre de délire sordide que les créateurs ont pu avoir à propos de leur héros…En attendant le mec est sexy en diable, augmentation ou pas.

 

 

N°6 – Nathan Drake (Uncharted)
C’est un autre charmant trentenaire qu’on rencontre dans la série des Uncharted, il plait aux filles comme aux garçons, voici Nathan Drake. Malheureusement pour vous messieurs il semble que monsieur Drake soit exclusivement hétérosexuel. En tout qu’à on peut toujours profiter de sa physique, quitte à profiter d’un gameplay innovant. Car si le héros est sexy, Uncharted n’apporte rien au monde du jeu vidéo, et surtout c’est le symbole de la mode du QTE* qui est devenu la hantise des joueurs depuis quelques années.

 

 

N°5 – Chris Redfield (Resident Evil)
Chris Redfield c’est un peu le héros qu’on n’a vu vieillir, sauf qu’en fait, il n’a pas vraiment vieilli, il a subit le même traitement que Lara Croft mais lui c’est au niveau des muscles. Autant pour Jin ce n’est pas flagrant et c’est logique (du muscle dans un jeu de combat…), autant pourquoi un mec qui tire sur des zombies prends du muscle, je comprends pas trop. Surtout que ça donne encore plus de surface à mordre pour nos amis dévoreurs de cervelles. M’enfin peu importe l’épisode, il reste mignon. Et non, je ne parlerais pas des adaptations au cinéma, tout simplement parce que le premier était chiant, le deuxième long, le troisième était le meilleur, et qu’ensuite je comprends plus rien…Bref Chris Redfield est dans le classement, et c’est celui des jeux, pas des films.

 

 

N°4 – Ezio Auditore (Assassin’s Creed II)
On aime bien les bad-boys surtout quand les histoires de famille les rappellent à l’ordre. Ici, en plus du bad-boy, on a le côté accent italien qui joue. Ezio Auditore fait partis de la secte des Assassins et doit tuer les templiers dans une Italie en pleine renaissance, entre les Medicis, les Borgia et les artistes de l’époque, le jeune homme a fort à faire pour devenir un véritable assassin. Sans doute, le meilleur épisode de la série pour le moment, Assassin’s Creed II est un must-have, si ce n’est pour le héros, ce sera au moins pour le plaisir de pouvoir observer la renaissance comme si on y était, ou même de pouvoir tuer un ou deux prêtre au passage. Et si vous aimez Ezio, deux spin-off existent mais ils sont très anecdotiques.

 

 

N°3 – Kaidan Alenko (Mass Effect)
Dans la section « on peut coucher avec, donc on s’en prive pas » je demande Kaidan Alenko. Que vous voyez une fille ou un garçon, vous pouvez vous offrir ce bel étalon, dans l’épisode I pour les filles et à partir du III pour les mecs, car oui le personnage est bisexuel. Espérons juste que sa montée en grade entre les différents épisodes ne soient pas liés au fait qu’il aime bien tripoter ces supérieurs. N’espérait pas une scène de sexe exceptionnelle, ça reste de la 3D, et en plus Bioware à quelques problèmes pour faire des scènes de sexe, qui soit autre chose que deux pixels qui ce touchent. En attendant, c’est plaisant surtout que Kaidan est sans doute le membre le plus sexy de l’équipage du Normandy, enfin sauf si vous aimez les extraterrestres.

 

 

N°2 – Le Prince de Perse (Prince Of Persia)
Aussi incroyable que cela soit, cette série est l’une des plus vieille du jeu vidéo. On ne vous parlera pas des premiers épisodes, ou le prince est un amas de pixels grossiers bien entendu. On parle ici, des derniers épisodes qui sont sorties. Bon, on est d’accord, le Prince est un peu comme Jin, il change de musculature à chaque épisode sauf que là c’est un peu random, parce qu’il perd parfois du muscle aussi. Vu la souplesse du personnage, ce serait peut-être bien de lui faire un corps de gymnaste. En tout cas nous on le trouve sexy peu importe l’épisode et le film n’est pas si mal, alors on va l’inclure dedans aussi.

 

 

 

N°1 – Dante (DmC : Devil May Cry)
Certains préfèrent l’ancien Dante, mais le nouveau est beaucoup plus réaliste, d’ailleurs on voit qu’ils ont pris un modèle pour le faire. Bien que Dante soit, on peut le dire, un sale petit con, c’est aussi un jeune homme en quête de réponse. Alternant entre les limbes et le monde réel, le jeu dresse un portait tragique de notre société moderne porté par un anti-héros qui cherche à en savoir plus sur sa raison d’être. Dante est sexy et il en joue, et nulle doute qu’il ne doit pas coucher qu’avec des filles, surtout vu les poses qu’il prends parfois durant les combats.

Actu | Culture | Jeu vidéo | 22.03.2014 - 19 h 04 | 1 COMMENTAIRES
Assassin’s Creed durant la Révolution Française

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Cocorico, chers amis français, après les croisades à Jerusalem, la renaissance en Italie, la guerre d’indépendance au USA, et enfin l’âge des pirates dans les Caraïbes, c’est bien chez nous que s’arrête la licence mainstream et bien fat d’Ubisoft

 Les premières images du prochain AC de chez Ubisoft nous dévoile un jeu qui devrait prendre place à Paris, sans doute durant la révolution française. Pour ma part, les jeux étant très répétitif d’un épisode à l’autre, j’ai fait une pause à partir du II. Voilà donc que pour Assassin’s Creed : Unity, je vais reprendre ma manette mais méfiance néanmoins.

Si jusque là, les biais idéologiques de la série n’étaient pas clairement énoncés, cela risque de prendre fin avec cet épisode. En effet, jusqu’ici, les épisodes étaient assez lointains et les faits étaient pour la plupart de simple vérités historiques racontés sans parti pris. Mais la révolution française est une zone floue de l’Histoire, avec des personnages mystérieux dont on ignore encore aujourd’hui la teneur. Danton était-il un traître à la révolution qui aida la Prusse et les royalistes ou un modéré victime de sa bonté ? Assassin’s Creed et Ubisoft devront cette fois jouer carte sur table et révéler enfin les biais idéologiques qui sont concomitants à toute utilisation de l’Histoire. A moins qu’ils ne tapent sur Jacobins et Montagnards à la fois.

En attendant, voici les premières images du prochain Assassin’s Creed…

Actu | Culture | Jeu vidéo | 08.01.2014 - 00 h 24 | 1 COMMENTAIRES
Léonard de Vinci (Dans les jeux vidéos)

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Tout le monde, le sait, aujourd’hui, Léonard De Vinci préférait les garçons. Cela lui causa quelques ennuis mais néanmoins, s’il fut arrêté plusieurs pour sodomie, il ne fut jamais vraiment inquiété malgré une époque encore très religieuse. Les jeux qui abordent ces lègues ou son histoire sont assez nombreux pour un personnage et il serait intéressant de voir comment le personnage est traité.

Leonard De Vinci, Portrait d’un jeune homme

 Le Secret de De Vinci : Le Manuscrit Secret.

 Dans ce jeu d’investigation typique des années 2000 (alors que le jeu est sortie en 2006), vous enquêtez dans une maison où vécu De Vinci. Les nombreuses inventions peuplant l’endroit sont autant de vestiges du glorieux peintre qu’il fut. Ici, De Vinci n’est traité dans sa dimension privé, que sous l’angle de sa relation avec le Roi de France. Il n’est fait évocation qu’à un moment, au détour d’une phrase, au légendaire Salai, amant, dit-on du génie. Mais c’est finalement tellement subtile que ça devient risible. Le jeu est en retard graphiquement, et ne rends même pas honneur à l’inventeur de génie qu’était De Vinci. Heureusement, les énigmes d’une difficulté, certes, pas insurmontable mais pas toujours aisée donne un peu de piment à cet ennuyeux ouvrage, qui ne surprend jamais et n’ose jamais rien.

Da Vinci Code.

Une fois encore on parle de De Vinci comme d’un génie et un gardien de l’ordre du temple (alors qu’Assassin’s Creed en fait un ennemi des templiers). Et une fois encore son histoire personnelle n’est pas évoquée. Je passerais sur la logique de faire un jeu d’enquête et d’énigme à partir d’un film qu’on à vu auparavant, pour vous dire que ce jeu est mauvais sur tous les points, graphiquement, comme sur le reste. Il s’agit d’une énième adaptation ratée, ceci dit ce jeu est toujours meilleur que l’adaptation de Bienvenue Chez Les Chti’s.

Assassin’s Creed II

Ezio Auditore, Avec un ami comme ça, Da Vinci était en sécurité 🙂

Pour une fois c’est clairement dit dans le codex (documentation du jeu) Leonard de Vinci fut condamné pour sodomie et était probablement homosexuel. Que dire de plus ? Cette fois-ci cependant ce n’est pas ses œuvres qui sont intéressantes, il ne s’agit plus de parler de Leonard de Vinci mais de le rencontrer, car c’est le meilleur ami du héros Ezio Auditore, à Florence, aux environs de 1480. Le génie est alors jeune et on pourrait le croire enclin à draguer, mais il n’en n’est rien, là ou Ezio est un dragueur de premier ordre, Leonard est aussi chaste que la Sainte-Vierge. Et si, c’est décevant pour nous, on peut au moins dire que pour une fois on rends honneur à l’inventeur en utilisant certaines de ses inventions comme un planeur.

Assassin’s Creed : Brotherhood

On retrouve Ezio et Leonard dans un DLC où enfin Léonard semble trouver de l’intérêt à Ezio, c’est furtif mais plaisant et donne enfin un peu de corps au personnage et ce sera votre récompense pour avoir acheter un putain de DLC pour le jeu, car oui cette allusion n’est pas dans le jeu de base. Enfin au moins ce DLC est correct pas comme les propositions de Bioware pour Mass Effect 3. En même temps Ezio à le charisme qui manque à beaucoup de héros de jeu vidéo.

Voilà donc un inventaire assez complet dont on peut conclure trois choses : le réalisme d’un environnement tien aussi au fait de donner une sexualité à tous les personnages et pas juste aux héros et à quelques midinettes un peu sexy (Assassin’s Creed II) mais surtout faire allusion à la vie privée du personnage en évoquant pas le génie qu’il fut, ce serait la plus grosse des erreurs. De Vinci était un inventeur de génie, et les jeux où il n’est qu’un personnage secondaire, lui rendent finalement plus honneur que les aberrations vidéo-ludiques précédentes. Néanmoins Ubisoft peut ce permettre de prendre plus de risque, les personnages gays font vendre à déclarer l’un des directeurs de Bioware, alors Ubisoft devrait assumer. Concernant les autres jeux, et bien il s’agit de jeux qui ne savent pas employer la grammaire vidéo-ludique. Assassin’s Creed a de nombreux défauts dans son gameplay mais l’équipe maîtrise plutôt bien son produit.

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