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Le Blog des Gais, Gaymers, et des Gamers de gauche
Actu | Culture | 20.01.2016 - 16 h 02 | 0 COMMENTAIRES
5 Vidéastes français à découvrir !

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Régulièrement, je vous propose de quitter la télévision pour vous faire découvrir des vidéastes culturels ou humoristiques sur le net. Aujourd’hui, je vous fait découvrir 5 chaînes que j’aime bien, et qui font du bien. Politique ? Genre ? Jeu Vidéo ? Série ? Dessins Animés ? Science ? Sur internet, on parle de tout et de tout le monde…

5 – “Dessine-moi un Dragon” sur la chaîne StudioPlacard
“Dessine-moi un Dragon”, est une émission qui aborde, notamment sous le prisme du genre, les dessins animés. Une analyse de fond sur des personnages plus ou moins connus de vos dessins animés et de ceux que regardent vos enfants, c’est la proposition de la chaîne StudioPlacard. Entre cette chaîne et la chaîne DrPralinus, vous avez de quoi choisir les meilleurs dessins animés pour vous ou vos enfants. Garantie 100% sans clichés !

4 – “La Folle Histoire de l’Univers” sur la chaîne de Florence Porcel.
Florence Porcel est une comédienne fascinée par l’espace. La folle Histoire de l’univers raconte les découvertes en rapport avec l’espace. Les dernières images de Mars, une biographie d’une physicienne célèbre, la vulgarisation d’un concept scientifique, ou la date d’anniversaire d’un événement important, chaque semaine la folle histoire de l’univers fait le tour de tout ça, et c’est génial. Si vous en avez marre d’avoir des JT qui parlent que de la neige ou des faits divers glauques de la Creuse, un JT sur l’espace, voilà ce que vous propose Florence Porcel.

3 – “3 coups de pinceau” sur la chaine Nart.
Nart est une chaîne qui démocratise le savoir en matière d’art plastique. On parle surtout de peinture ici, mais de toutes les peintures, et même parfois de photographies : David, Kandinsky, Bacon, etc. On découvre ainsi sous l’œil de la jeune experte Nat, étudiante en art, les compositions dans leurs complexités et leurs subtilités. Trois minutes par semaine pour mieux comprendre et apprécié les plus grandes œuvres de nos musées, ça ne coût rien !

2 – “La Chronique Série” sur la chaîne Pilote.
Pilote est une chaîne qui parle des séries et surtout des séries à découvrir. J’ai découvert Mr.Robot et Utopia grâce à notre ami. Que vaut vraiment The Wire ? Game Of Thrones est-elle vraiment la meilleur série ? Dead Set est-elle vraiment fun ? La chronique répondra à vos questions en fournissant une analyse sur le fond comme sur la forme. Avec humour et subtilité, Pilote, c’est la chronique qu’il vous faut pour regarder des bonnes séries plutôt que “La Petite Maison Dans La Prairie” pour la trentième fois.

1 – Le Site Hors-Série.
Le site Hors-Série est un site particulier. Affilié à Arrêt Sur Images, Hors-Série propose des entretiens avec des intellectuels français qu’on entends pas dans les médias comme Frédéric Lordon ou Pacôme Thiellement… Art, philosophie, économie, sociologie et média, les intellectuels et artistes viennent de tous les horizons. Hors-Série est un vrai lieu de découverte. C’est un lieu de réflexion, où les intellectuels et les penseurs peuvent faire des phrases longues sans coupures et avoir des propos vraiment complexes et vraiment subtiles. On fait de véritable rencontre intellectuelle sur ce site, et ça fait du bien !

A Geek In The World (Découverte de Talent sur le Web) | Actu | Culture | 20.02.2015 - 20 h 05 | 0 COMMENTAIRES
Top 10 Des Vidéastes à découvrir en 2015

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Sexe, Biologie, Arts, Physique, Politique … les podcasteurs culturels sont de plus en plus nombreux sur les plate-formes en ligne. Des émissions sur tous les sujets conseillent et expliquent aux jeunes et aux moins jeunes des produits culturels, des pratiques sexuelles ou encore des pratiques de consommation. Je vous propose aujourd’hui un top 10 des émissions qu’il faut absolument suivre en 2015 !

*Ce top est entièrement subjectif*

10. Mes Chers Contemporains – Usul2000
L’ancien chroniqueur de jeuxvidéo.com est de retour pour cette nouvelle année. Des vidéos de vingts minutes qui présentent des intellectuels, ou des politiques qu’Usul aime plus ou moins. Bernard Henry-Lévy, Etienne Chouard ou l’économiste Frédéric Lordon sont autant de personnages que le jeune homme analyse et exploite afin d’offrir à son public une lecture plus fine et plus complète du monde qui l’entoure. Malheureusement, si on appréciera l’esthétique et l’aboutissement de cette émission, l’irrégularité d’Usul fait qu’on ignore toujours quand une nouvelle vidéo sera disponible ou non, le podcasteur communiquant lui-même très peu sur le sujet.

9. DBY – Dirty Biology
On entre à présent dans la section scientifique. Dirty Biology offre une approche à la fois drôle et surprenante sur la plus philosophique des matières scientifiques : la biologie. Les titres évocateurs des épisodes tels que : « Les fruits : des ovaires dégueulasses » ou encore « Games Of Thrones VS Science » mélange à la fois humour, culture populaire et vraies recherches scientifiques. Si l’écriture n’est pas toujours fluide et que l’image n’est pas toujours nette, l’approche, elle, ne peut être que saluée.

8. Pair-à-Pair – DanyCaligula
Le droit, cette matière chiante comme la mort, et pourtant d’une impérieuse nécessité ! Voilà la thématique première de cette émission qui fut créée par l’initiateur de Doxa. Le but est d’instruire les « viewers » sur le droit d’auteur en particulier. Vocabulaire, concepts, lois, exceptions et exceptions aux exceptions, l’analyse n’est pas celle d’un juriste (qui est toujours incompréhensible et chiante, je parle par expérience) mais celle d’une personne instruite à une personne moins instruite. Une émission nécessaire et utile même si le ton parfois professoral bloquera certains et certaines d’entre vous.

7. Et Mon Cul, C’est Du Pouhiou – Pouhiou
Quelques mois après mon coup de gueule contre l’absence de diversité sexuelle et de sujets sur le sexe dans les podcasts français l’équivalent français de Laci Green (une podcasteuse spécialiste du sexe) est un pansexuel toulousain qui, depuis son lit, témoigne et informe sur les expériences sexuelles qu’on peut avoir, qu’on devrait avoir. Le ton parfois bisounours de certaines vidéos peut parfois m’exaspérer, il contrebalance, néanmoins, les cours d’éducation sexuelle à l’école où on vous répète que « le sexe, c’est mal ! » et que « vous allez mourir du sida ! »

6. Un pavé dans la mare & Adaptation – GingerForce
Une émission féministe et une émission sur les adaptations d’œuvres littéraires en films réunies sur la même chaîne, que demande le peuple ? Ginger une rousse revendiquée et une femme émancipée profite de son compte Youtube pour faire partager son combat féministe et sa passion pour les livres. Si l’image et le son ne sont pas toujours parfaits, l’humour est toujours là. Et si ce n’est pas l’humour, ce sera au moins l’émotion. Ginger, c’est juste la podcasteuse idéale !

5. RDM – Les Revues Du Monde
Les lieux de mystères sont le fruit de nombreuses spéculations et nourrissent les légendes. Qu’ils soient interdits, oubliés, disparus, ou légendaires. Les Revues Du Monde visite pour vous les lieux du monde qui méritent le coup d’œil. De la légende des cités d’or aux archives secrètes du Vatican, Les Revues Du Monde et sa charmante présentatrice sont très prometteurs et doivent être encouragés.*

4. Esthét’Geek – Samai Cédlart
Troisième podcasteuse du classement, voici notre artiste dans l’âme ! Samai dans son émission, fait un parallèle entre les jeux vidéos et les arts plastiques comme la peinture, par exemple. Elle permet ainsi d’expliquer certaines œuvres souvent incomprises. Elle permet aussi de comprendre les différents mouvements artistiques de l’histoire ainsi que leur influence moderne. Comme Usul, malheureusement, les publications sont assez rares.

3.Sources D’Etonnement – Axolot
Le monde est étrange et les gens sont bizarres. C’est ce constat que le présentateur d’Axolot nous invite à faire. Les îles les plus belles et les plus étranges, les formations souterraines les plus incroyables sont dans cette émission. Les légendes du cinéma et les cabinets de l’étrange sont autant de choses fascinantes et de détails de l’histoire du monde que la Grande Histoire oublie trop souvent. Axolot c’est de l’étrange, dans le lieu le plus étrange : Internet.

2. Un Peu D’Histoire – Nota Bene
Un prof d’histoire avec une barbe aussi longue que celle d’un islamiste, vous l’imaginiez ? Internet l’a fait. Découvrir l’Histoire par des anecdotes et des récits aussi incroyables que vrais, aussi ridicules que réalistes, c’est la mission de cette chaîne. Les passions particulières des rois, les débuts du journalisme ou les rituels funéraires sont de nombreux thèmes qu’on aborde avec plus ou moins d’humour mais toujours avec le plus important, le savoir. NB : c’est juste très bien.

1. Un Peu De Science – E-Penser
Si Dirty Biology se concentre sur les abominations vivantes que la nature propose chaque jour, Bruce, l’animateur de la chaîne d’e-penser, touche un peu à toutes les sciences. Avec un humour léger, et frais, loin des lourdeurs de certains, il décrit, explique et passionne. Il transmet son émerveillement pour l’univers et pour les scientifiques, et ça fait du bien de voir quelqu’un qui se passionne pour sa matière. Aujourd’hui, il est le numéro un des podcasteurs culturels en France, et on comprend pourquoi.

La page Facebok « La vidéotèque d’Alexandrie » permet de suivre l’actualité culturelle des vidéos sur les internets. Cette liste n’est pas exhaustive.

Actu | conso | Culture | Jeu vidéo | 15.11.2013 - 16 h 57 | 3 COMMENTAIRES
Pourquoi la politique est inexistante dans le jeu vidéo ?

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Disons-le clairement, la politique ne trouve pas un intérêt grandiose aux yeux du médium jeu vidéo. A quelques rares exceptions comme Géopolitical Simulator, Kill Mittal et quelques autres, la notion même de politique alors qu’elle devrait être centrale dans un média artistique est trop souvent éludée. Pourquoi ? Et bien c’est la réponse que je vous propose aujourd’hui.

 

Un Exemple Illustré : Les Jeux De Gestion.

Dans cette matière, inutile de réfléchir 107 ans pour savoir qui est leader puisque les studios Maxis sont les initiateurs de The Sims et Simcity, deux énormes franchises qui

Un jeu avec un bon gameplay mais…

font recette depuis près de 10 et 20 ans. Pourtant si le gameplay de chacun des deux titres à toujours était de qualité, il reste néanmoins des choses à en dire. Pourquoi dans Simcity, lorsqu’il y a des émeutes, on envoie la police sans régler le problème à sa source ? Pourquoi existe t-il des quartiers riches et des quartiers pauvres, comme si l’inégalité était naturelle ? Pourquoi le comportement des habitants est celui d’homo économicus, une notion libéral ?

Pour Simcity, on peut considérer que c’est un simulateur de ville, et que le communisme étant au point mort, le jeu n’offre que la gestion actuelle des villes, ce qui est une justification que je veux bien entendre. Pour The Sims en revanche, qui se voulait à l’origine comme un simulateur de vie, l’excuse n’est pas valable. Dans la réalité les objets les plus chers ne sont pas forcement les plus efficaces. Le prix et la qualité n’ont plus de lien entre eux depuis longtemps, pourtant c’est ce que le gameplay nous invite à croire…

Il n’y a finalement pas de réflexion sur le monde ou sur le capitalisme dans ces jeux, ils encouragent même la société de consommation. Est-ce cela la politique ? Non, il s’agit là d’une légitimation d’un système, sans débat ou invitation à la réflexion. Mais ce problème n’est pas uniquement présent dans le jeu vidéo…

 

 

De l’art individualiste…

L’art est aujourd’hui une chose qui invite à l’introspection, c’est ce que désirait les initiateurs de l’art contemporain. Mais cette introspection du spectateur est toute personnelle. Aujourd’hui, il est un constat alarmant à faire : la politique et l’art n’ont plus grand chose à voir ensemble. Le ministère de la Culture finance lui-même l’art tant qu’il n’est pas politique : vous aurez des subventions pour faire un spectacle de danse contemporaine mais pas pour analyser des textes écrits par des jeunes de banlieue avec eux. Bien entendu, je n’ai rien contre l’art moderne, bien que cela soit facteur de spéculation…

Mais aujourd’hui l’art entier est devenu individualiste, on ne parle plus de la condition ouvrière, même le rap qui se voulait être un renouveau populaire est devenu individualiste. Les prétentions du jeu vidéo de devenir un art, lui font ici défaut. En voulant être oeuvre d’art, il veut ressembler au cinéma, mais pas au cinéma social, au cinéma moderne qui ne parle que d’histoire d’amour et d’accomplissement individuel. C’est comme cela qu’on se retrouve avec des jeux comme Heavy Rain, qui cherche à créer un enjeu cinématographique mais dont le scénario est à ce point déjà vu qu’on s’ennuie profondément.

Les arts aujourd’hui soutiennent uniquement le grand capital et la finance. Avant l’avènement de la Culture et de son ministère, il existait des collectif d’artistes qui allaient soutenir les grévistes. Avez-vous pendant les grèves d’Arcelor Mittal, un artiste venir soutenir et chanter pour soutenir les ouvriers ? Moi, non, et aucun n’a ouvert sa bouche pour dire que c’était scandaleux. Comment le jeu vidéo art en devenir pourrait-il remettre en cause des valeurs que même ces aînés n’ont pas le courage de défier ?

N.B : le dernier film traitant un sujet de manière politique sur l’homosexualité était Harvey Milk (2008) pour le grand public, c’est léger.

Culture | Jeu vidéo | 07.10.2013 - 00 h 52 | 15 COMMENTAIRES
Histoire et Jeu Vidéo : La Véritable Histoire de Mario.

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On a dit beaucoup de choses sur le célèbre plombier, tellement qu’on s’y perd un peu, je trouve. On à dit qu’il était gay à la sortie de Mario Galaxy, on a aussi dit qu’il était jardinier et pas plombier (alors qu’en vérité, il n’était à l’origine ni l’un, ni l’autre). Bref, il est temps de faire clairement le point sur la naissance du plus célèbre héros du jeux vidéos, et son univers aussi au passage.

Le premier Jeu : Donkey Kong (1981) 

La borne du premier jeu de Nintendo

En 1981, après dès débuts difficiles aux USA, Nintendo est dans une impasse financière. Incapable même de payer les loyers de ses locaux, la firme est sur le point de s’effondrer. Les USA restent trop hermétiques aux jeux nippons de la firme et celle-ci accumule bide sur bide. Le dernier en date : sur 3000 bornes d’arcades Radar-Scope produites, seules 1000 ont été vendu. Le président de Nintendo de l’époque Hiroshi Yamauchi et son équipe savent ce qu’il faudrait pour sauver la compagnie : Il suffirait de faire un bon jeu et de modifier les bornes Radar-Scope déjà produites pour qu’elles puissent l’accueillirL’entreprise n’a pas le choix, et doit tenter ce coup de poker. Yamauchi confie donc le projet à un petit nouveau de l’équipe, un petit bleu du nom de Shigeru Miyamoto, espérant sans doute offrir du sang neuf à la création vidéo-ludique.

Shigeru donc, veut créer un jeu auquel s’identifieront facilement les occidentaux, et il veut donc faire un jeu sur Popeye. Oui mais voilà, Nintendo ne peut pas obtenir les droits de la licence et le jeu tombe à l’eau. Shigeru doit trouver une nouvelle idée. Finalement il garde le concept de triangle amoureux présent dans le dessin animé, mais il modifie les personnages. Brutus devient un singe géant du nom de Donkey Kong, Olive devient Pauline (et non Peach) et enfin Popeye devient Jumpman qui deviendra encore plus tard Mario.

La base du jeu est donc prête : Donkey Kong capture Pauline, et Jumpman doit la sauver. Mais il reste un problème, le design des personnages. Il faut qu’ils ressemblent à ceux qu’ils sont. Pour Pauline, c’est facile, il s’agit d’une fille et elle est quasi-inanimée tout le long du jeu, il suffit d’une natte et d’une robe. Pour Donkey, comme il est gros, il sera plus facile à designer. Mais il reste Jumpman…

Nintendo n’a pas le temps de faire dans le détail, le jeu doit être mis en vente et il faut donc se dépêcher. Alors que faire ? Et bien Nintendo va contourner la difficulté. Si la bouche est trop difficile à animer, on la cache avec une moustache. Les cheveux aussi ? On rajoute une casquette. On ne voit pas les épaules du héros ? Ajoutons lui une salopette. Et voilà, Jumpman prend l’apparence qu’il a encore de nos jours, celui d’un ouvrier moustachu avec une casquette sur la tête.

Pour ce qui est du jeu, le système est simple, Jumpman escalade des échafaudages jusqu’à rejoindre la belle Pauline. Sur le parcours, Donkey largue des

Premier Niveau du Jeu

barils pour nous tuer. Pour nous défendre nous pouvons sauter par dessus les barils, ou utiliser un objet bonus en forme de marteau qui permet de casser les barils mais empêche parallèlement de grimper aux échelles tant qu’il est actif.

Contrairement au jeu Pac-man, sorti un an auparavant, Donkey Kong possède des niveaux variables ce qui permet de rompre la monotonie. Néanmoins, le champion des deux jeux reste le même, à savoir Billy Mitchell. Puisqu’il est le premier à avoir découvert le bug du niveau 256 dans Pac-man et la mort de Jumpman au milieu du niveau 22 dans Donkey Kong.

N.B : Et comme j’ai parlé de grimper sur des échafaudages et de monter le plus haut possible, vous avez sûrement compris que Mario à l’origine n’est pas plombier, mais charpentier.

De Jumpman à Mario

Le propriétaire des locaux où travaillait Nintendo USA s’appelait lui aussi, Mario. Et vu qu’il était réputé pour avoir mauvais caractère et qu’à l’origine Jumpman n’était pas quelqu’un de bien (il maltraite le gorille, c’est pour cela que celui-ci kidnappe Pauline), ils lui donnèrent le nom pour la sortie de Donkey Kong Junior ou cette fois-ci c’était vraiment Mario le méchant, et Donkey Junior qui libérait son père. Jumpman devient donc Mario, voilà notre héros a un nom, mais ce n’est pas suffisant, il lui faut aussi un univers…

L’univers de Mario

Et ici on va parler d’affordance (Merci Doc Géraud pour le nom du concept). L’Affordance donc c’est le fait qu’un objet suggère sa fonction : quand vous voyez une

Ceci est un goomba, on sait qu’il est méchant à cause des sourcils.

tronçonneuse, vous savez tout de suite qu’elle sert à découper des trucs (arbre, métaux, être vivants…). Bref, c’est sur ce concept que s’appuie Mario Bros et ses suites. Hé oui, l’univers de Mario a du sens, ce n’est pas simplement un trip de japonais sous acide.

Prenons l’exemple des Goombas, ces champignons ressemblent à des bumpers, il est donc naturel de faire comme ce qu’on fait avec un bumper, c’est-à-dire appuyer dessus. C’est aussi le cas pour les tuyaux qui font exactement la taille de Mario et donc incite à croire qu’il puisse y descendre.

Des tuyaux, des champignons, et une princesse, voilà un univers prêt à être utilisé par les joueurs du monde entier. Et désormais vous savez pourquoi Mario vit dans le royaume Champignon et pas à Brooklyn comme dans sa f***ing adaptation cinématographique.

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